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1 Sharapova
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5 S. Williams
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10 Dementieva
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TOP 10 ATP Race
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2 Nadal  0 249
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Pleinement satisfait du succès contre le Japon, qui permet aux Bleues de se maintenir, Georges Goven a bien l'intention l'an prochain de passer la vitesse supérieure avec un groupe soudé. Mais au préalable, le capitaine a le regard tourné sur Roland Garros et les JO.


Georges, les joueuses vous ont fait un beau cadeau d’anniversaire (NDLR : Georges Goven fête aujourd’hui ses 60 ans)...
Georges Goven : Oui, je n’aurais pas aimé emmener les filles en Division 2 pour mon anniversaire ! Cela aurait été un souvenir pas vraiment agréable. Pour revenir à la rencontre, on a vraiment une belle équipe, qui n’a pas les résultats qu’elle mérite. Les filles ont un bon esprit, elles se mettent vraiment au service du groupe. Ce match-là, on devait le gagner mais on l’a gagné de belle manière. Il y a deux choses qu’on peut souligner : l’arrivée de deux nouvelles, Alizé (Cornet) et Pauline (Parmentier, présente à Tokyo en tant que cinquième joueuse) qui s’intègrent bien dans le groupe. Et ça, c’est de bon augure pour l’avenir, parce qu’à un moment donné, il faudra bien qu’il y ait un passage de témoin. La deuxième chose, c’est que j’espère que cette rencontre va permettre à Amélie (Mauresmo) de rebondir. On y a travaillé cette semaine, pour l’aider à être le mieux possible. C’est peut-être le début de quelque chose qui va l’aider à se relancer. Sur terre, ce ne sera sans doute pas la même chose, mais elle se sentait bien pendant cette rencontre, elle a fait des matches solides, sans moments de doute. Je trouve que c’est bien. Amélie, aujourd’hui, on sait par quoi elle passe. Sur une rencontre comme ça, où elle est la fille à battre, parce qu’elle est toujours la fille à battre, les matches il faut les gagner ! Et elle les a bien gagnés. Ca, ça m’a plu.


Dans cette équipe, il y a des nouvelles, des anciennes, et d’autres appelées à revenir...
Geoges Goven : Oui, je pense notamment à Tati (Golovin). Les plus anciennes, que je pourrais appeler les marraines, sont toujours présentes, elles sont imprégnées de l’esprit, des valeurs de cette équipe et elles m’aident à les transmettre aux plus jeunes qui, de ce que je vois, sont à 100% dedans et y adhèrent. Tout ça, je vais leur dire dans le débriefing ce soir. L’année prochaine, on va repartir avec des ambitions fortes. D’ici là, il y a la préparation d’un tournoi du Grand Chelem qui nous tient à coeur, Roland-Garros, et on va les aider à bien s’y préparer. Puis, il y a un autre événement pendant l’été qui, pour nous, a valeur de symbole d’équipe, même si c’est individuel, ce sont les Jeux olympiques. A Pékin, on va retrouver un peu le même groupe, avec le même encadrement. On va reconstituer cette équipe, avec pour certaines, les entraîneurs individuels, pour qu’elles se sentent encore mieux. Ce sont des moments privilégiés où chaque fille oublie un peu son côté égocentrique, égoïste, pour partager avec les autres, et donner le meilleur d’elle-même pour un groupe. Je trouve que c’est extrêmement riche pour elles.


C’est ce qu’il faut, selon vous, pour espérer gagner une autre Fed Cup : encore plus de cohésion ?
Geoges Goven : De la chance aussi ! C’est toujours la même chose. La Chine est actuellement menée 2-0 par l’Espagne, mais Na Li n’est pas là. Et nous, quand on a perdu en Chine, on n’avait pas non plus la même équipe qu’ici. C’est toujours les regrets qu’on a en Fed Cup. On a failli la gagner en 2005, puis on a failli être en finale l’an passé, tout ça a tenu à très peu de choses. Et on se retrouve au Japon à bagarrer pour ne pas descendre en Division 2 !


Il faut dire que c’est devenu une épreuve très relevée, composée de seulement huit équipes...
Georges Goven : Ca devient de plus en plus concentré, on ne peut plus passer à travers et il faut à chaque fois mettre la meilleure équipe, pour avoir des chances de gagner ne serait-ce que le premier tour. Mais qu’elle gagne ou qu’elle perde, j’ai le souvenir d’une belle équipe de France, avec des filles qui se bagarrent, qui sont bien dans le groupe. Alors bien sûr, c’est très important, mais ça ne suffit pas. Certains me disent parfois : «C’est bien gentil, mais on préférerait gagner, même avec des filles qui ne se parlent pas.» On n’arriverait de toute façon pas à gagner s’il n’y avait pas cet esprit. Les choses sont liées, on a un gros morceau de ce qu’il faut. Maintenant, il faut que les individualités de chaque joueuse s’expriment encore mieux.


Propos recueillis sur le site de la FFT

 

Espagne - Chine 3-0

Russie-Etats Unis 3-0


Les photos sont en ligne

Amélie Mauresmo n'a pas manqué son retour en Fed Cup en donnant le premier point à l'équipe de France. L'ancienne n°1 mondiale est satisfaite de la manière.


Amélie, vous ne pouviez pas espérer mieux pour démarrer la rencontre…Amélie Mauresmo : Oui, c'est vrai. C'est un peu la loi des vases communicants : elle était tendue, moi je n'ai pas donné grand-chose et au final, ça fait une grosse différence à l'arrivée. En même temps, j'ai fait un match sérieux, solide, appliqué. Je savais un peu à quoi m'attendre, car même si je ne l'avais jamais jouée, les filles m'en avaient parlé. Elles la connaissaient toutes plus ou moins : une joueuse qui aime jouer en cadence des deux côtés, qui aime prendre la balle tôt et qui n'aime pas trop se retrouver à jouer en dehors de sa zone de confort qui est au niveau des hanches. Cela tombait bien parce que ça correspond à mon jeu. D'autre part, le service sur cette surface est important et je voulais vraiment bien démarrer tout de suite pour bien régler mes jeux de service.


Et cela a fonctionné tout de suite…Amélie Mauresmo : Oui, ça a bien marché. Elle m'a un peu aidée, puisqu'on a eu un premier jeu de service long. Et après, ça s'est emballé dans ce premier set. C'est une bonne chose.


Qu'avez-vous aimé dans votre niveau de jeu sur ce match ?Amélie Mauresmo : J'ai peu donné globalement. A part un jeu de retour dans le second set, où elle mène 40-0 parce que je lui donne trois retours directs. C'est tout. A part aussi trois doubles fautes, il n'y a pas eu beaucoup de déchet. Pas de déchet, tout en essayant de garder ma ligne le plus possible.


Dimanche, face à Sugiyama, cela risque d'être une autre affaire ?Amélie Mauresmo : Ce sera une autre affaire face à une «Sugi» qui va vendre chèrement sa peau. C'est une battante, elle va jouer devant son public et elle a énormément d'expérience. Mais c'est aussi une joueuse que je connais très bien et qui ne m'a jamais battue. Il y a peut-être là un petit ascendant par rapport à ça. On verra.


Propos recueillis sur le site officiel de la FFT


Japon - France: 0 - 2

Amélie Mauresmo bat Ayumi Morita 6-0, 6-2

Virginie Razzano bat Ai Sugiyama 6-1, 7-5


Les photos du MS de Monte Carlo et de la Fed Cup sont en ligne

 

Amélie Mauresmo, Virginie Razzano, Alizé Cornet et Nathalie Dechy, par ordre de classement, formeront l'équipe de France de tennis qui affrontera le Japon à Tokyo en match de barrage de la FedCup 2008 les 26 et 27 avril prochains, a annoncé mardi soir la Fédération française de tennis (FFT).


La FFT souligne toutefois dans un communiqué que le capitaine Georges Goven peut, jusqu'au tirage au sort le 25 avril, modifier la composition de son équipe.


Amélie Mauresmo revient donc chez les Bleues alors que Tatiana Golovin ne figure pas sur la liste car elle vient d'être opérée pour une blessure et "elle a vraiment besoin de temps", estime Georges Goven. "Dans l'euphorie de l'après-opération, où tout s'était bien passé, elle imaginait qu'elle pourrait peut-être être prête pour la FedCup. Mais c'est beaucoup trop juste. Il faut prendre son temps, ne pas aller trop vite", explique-t-il.


Les joueuses s'entraîneront au Centre national d'entraînement (CNE) à Roland-Garros sur les courts couverts à partir de jeudi soir et l'équipe partira samedi soir pour arriver dimanche et jouer le samedi suivant, précise le capitaine. "Ça nous laisse cinq à six jours de préparation sur place, ce qui n'est pas mal."


"J'ai confiance en mes joueuses", affirme Georges Goven, "cela fait quatre saisons que je m'occupe de cette équipe et on n'a jamais lâché un match (...) Les joueuses ont toujours tout donné. J'attends d'elles (...) qu'elles donnent tout et ça devrait passer".


AP

 

L'Italie a battu la France en demi-finale de Fed Cup grâce au point du double (3-2). Emmenées par une Francesca Schiavone déchaînée, qui a remporté deux simples et le double décisif avec Roberta Vinci, les tenantes du titre seront opposées aux Etats-Unis ou la Russie en finale.

 

FED CUP - Demi-finales

Italie bat France 3-2

L'Italie est en passe de devenir pour l'équipe de France de Fed Cup, ce que la Russie est pour l'équipe de Coupe Davis : un épouvantail. Après deux jours de duels intenses, les tenantes du titre ont dominé la France pour la seconde fois consécutive (3-2). Pendant deux jours, Francesca Schiavone a tenu son équipe à bout de bras en dominant Amélie Mauresmo, puis en tenant tête à Tatiana Golovin et enfin en remplaçant à la dernière minute Mara Santangelo pour épauler Roberta Vinci lors du double décisif.

Si Amélie Mauresmo n'a jamais vraiment eu sa chance, Tatiana Golovin avait servi pour la victoire de la France dimanche à 5-3 dans la troisième manche. Le scénario du double était lui-même loin d'être acquis. Menées un set à rien par la paire Nathalie Dechy / Séverine Brémond, lesquelles ont respectivement remporté Roland-Garros et atteint les demi-finales de Wimbledon en double mixte cette saison, les Italiennes ont fait la différence en se montrant agressives jusqu'au bout.

Schiavone fait tout le boulot ou presque

Trop irrégulière au service, moins à l'aise sur terre battue que sur surface rapide, Séverine Brémond a été en danger à chaque jeu de service de la rencontre dès le deuxième set. Roberta Vinci, alerte au filet et forte d'un engagement slicé qui ne lui a jamis fait défaut, a su répondre présent quand Schiavone a connu un moment de fatigue au début de la troisième manche.

La Russie a battu la France trois fois de suite en Coupe Davis, l'Italie vient de battre deux fois la France. Les polémiques qui ont atteint la composition du groupe France de Guy Forget atteindront-elles celui de Georges Goven ?

Il est sûr que l'absence de Marion Bartoli, meilleure française à Roland-Garros (huitième de finaliste), fera encore parler, deux jours après les déclarations des membres de l'équipe dont Tatiana Golovin et Georges Goven (glosant sur l'incompatibilité du duo Walter/Marion Bartoli avec les contraintes du groupe).

Les Italiennes, quant à elle, défendront leur titre face aux Etats-Unis ou la Russie.

Julien CARRASCO

Les photos prochainement

Pour Georges Goven, capitaine français de Fed Cup, la victoire face à l'Italie en demi-finale ne se jouera pas à grand chose. Battre les tenantes du titre résultera d'une cohésion de groupe autour d'Amélie Mauresmo et Tatiana Golovin pour venir à bout de Francesca Schiavone et Tatiana Garbin.

 

FED CUP 2007 - DEMI-FINALES

A quelques jours de la rencontre, avez-vous déjà une idée assez précise de la composition de votre équipe, avec les joueuses de simple et le double potentiel ?

G.G. : J'ai à ma disposition trois joueuses de simple. Joueront les deux les plus en forme le jour J. Pour le double, j'ai une équipe de base en tête... mais pour le moment, je n'en dirai pas plus. Il est clair que Nathalie Dechy devient une joueuse de base en double dans cette équipe de France. C'est un secret pour personne. D'ailleurs, elle le dit elle-même. Elle dit qu'elle se sent bien en double, qu'elle a beaucoup progressé dans cette spécialité. Elle a gagné deux tournois du Grand Chelem en double dames et mixte... C'est donc une valeur sûre.

Et qui pourrait être aux côtés de Nathalie ?

G.G. : Aux côtés de Nathalie comme joueuse de base, j'ai plein de combinaisons possibles. Elles dépendront de l'état de fatigue des unes et des autres, d'un coup de poker que l'on peut tenter ou non. J'ai appelé aussi Séverine Brémond car j'ai aussi besoin d"une joueuse sur laquelle je peux compter en double. Donc on verra. Mais avant tout, on va s'attacher à préparer au mieux nos joueuses de simple. Comme toujours, tout le monde est interchangeable. C'est la force du groupe.

Comment voyez-vous cette rencontre face aux Italiennes qui semblent, à priori, un peu moins bien que l'an passé, lorsque vous les aviez affrontées au premier tour de la Fed Cup 2006...

G.G. : Oui, mais elles vont évoluer chez elles, devant leur public. Or, on sait que le public italien est toujours chaud. Il y a eu aussi un peu de mouvement au sein de leur équipe. Flavia Pennetta était, l'an passé, une joueuse importante dans l'équipe italienne, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Elle peut être remplacée en simple par Mara Santangelo qui a beaucoup progressé ces derniers mois, ou par Tatiana Garbin. L'une des deux devrait donc épauler Francesca Schiavone en simple, qui semble, pour sa part, moins bien cette année. Mais en Fed Cup, on sait que les joueuses sont capables de se transcender, avec le public, avec l'événement. L'Italie sera une équipe très dure à battre.

La France est-elle, à vos yeux, favorite de cette rencontre ?

G.G. : J'aurais tendance à dire que c'est du 55-45 en notre faveur, si on peut disposer de notre équipe au complet. Mais on n'est pas loin du 50-50. Les Italiennes sont tenantes du titre, elles vont bénéficier de l'appui d'un public très chaud. Il va falloir tenir compte également de la météo car il risque de faire très chaud là-bas. Mais ce qui est le plus important, c'est que je puisse disposer d'un groupe France soudé, motivé, avec des filles qui ont envie d'aller au bout de cette aventure.

FFT / Eurosport

Shamil Tarpishchev, président de la Fédération russe de tennis, s'est vu refuser un visa pour les Etats-Unis où son équipe de Fed Cup doit rencontrer les Américaines le week-end prochain.

Il accuse les Américains de vouloir entraver la préparation de son équipe.

"Je devrais être avec mon équipe pour qu'elle soit prête à affronter une équipe américaine forte. Au lieu de cela, je suis assis ici, à Moscou, incapable de faire quoi que ce soit", a dit Tarpishchev à Reuters.

Un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Moscou a expliqué que sa demande de visa était en cours d'examen par les autorités de Washington.

"Nous sommes tout à fait conscients qu'il a besoin de voyager dans les prochains jours", a dit le porte-parole.

Tarpishchev, également membre du Comité international olympique (CIO), espérait se rendre directement aux Etats-Unis du Guatemala, où le CIO tenait sa session annuelle le week-end dernier.

"Il y a deux heures de vol entre le Guatemala et les Etats-Unis. Cela aurait été idéal. Au lieu de cela, j'ai dû voyager pendant 12 heures pour rentrer à Moscou et si j'obtiens mon visa, j'effectuerai à nouveau un long vol pour les Etats-Unis", a poursuivi Tarpishchev.

"Nos joueuses sont déjà là-bas et nous n'avons aucun entraîneur sur place pour s'occuper d'elles. C'est insensé. Je vais informer la Fédération internationale de tennis parce que cela va à l'encontre des règles d'équité sportive."

Ce n'est pas la première fois que Shamil Tarpishchev rencontre des problèmes pour obtenir un visa pour les Etats-Unis.

"Aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996, j'avais un visa restreint qui ne me permettait pas d'aller où que ce soit en dehors de la ville et pour les Jeux de Salt Lake City en 2002, je n'avais eu un visa que pour la deuxième semaine, ce qui m'avait contraint de manquer un session du CIO", a rappelé Tarpishchev.

Reuters

Promue leader en l'absence d'Amélie Mauresmo, Tatiana Golovin a rempli sa mission en qualifiant la France pour les demi-finales de la Fed Cup aux dépens du Japon, dimanche à Limoges, après avoir ramené deux des trois points nécessaires à l'issue d'un premier tour vite expédié (3-0).

Après la démonstration de ce week-end où Golovin mais aussi Nathalie Dechy ont répondu présentes, l'équipe de France peut légitimement rêver à un troisième titre alors qu'Amélie Mauresmo réintègrera le groupe pour affronter l'Italie en demi-finales les 14 et 15 juillet.

Victorieuses au premier tour de la Chine (3-0), les Transalpines, détentrices du trophée, accueilleront les Tricolores pour une rencontre sous forme de revanche alors qu'elles avaient éliminé la France au premier tour l'année dernière.

"On a les moyens d'aller jusqu'au bout. On a les joueuses, l'esprit de groupe et le talent qui fait qu'elles peuvent hisser leur niveau de jeu très haut. On peut penser être parmi les meilleures équipes et gagner", a expliqué le capitaine Georges Goven.

Déjà bien engagée samedi alors que Dechy avait ramené un premier point essentiel contre Ai Sugiyama et que Golovin avait offert le deuxième face à Akiko Morigami, la France comptait sur "Tati" pour conclure l'affaire dimanche face à Sugiyama.

Ce fut chose faite. Mais ce ne fut pas si simple (7-6 (7/3), 6-0). Déjà envahie par ses émotions la veille - ce qui lui valut de baisser de régime laissant Morigami recoller au score au second set -, Golovin est arrivée encore tendue sur le court.

Devant un public moins nombreux mais tout aussi bruyant, Golovin a bien mal débuté, commettant beaucoup de fautes.

Après 1h13 de jeu, la Française remportait un premier set intense où la Japonaise a sauvé 11 balles de break avant de s'incliner au jeu décisif, 7-6 (7/3). Libérée, Golovin infligeait un 6-0 à son adversaire et une cinquième défaite en autant de rencontres.

"Je suis très contente d'avoir tenu mon rôle, que ce soit fini et qu'on puisse fêter ça!" a-t-elle lancé.

En bon leader, un drapeau à la main, elle a fait un tour d'honneur avec Dechy, qui avait ouvert grande la voie vers la qualification après son succès sur Sugiyama.

Golovin peut inscrire à l'encre rouge ce mois d'avril où, à 19 ans, elle a décroché son premier titre, à Amelia Island, et où elle a mené la France en demi-finales de Fed Cup même si cela s'est fait dans la douleur.

"On est toutes soulagées d'avoir fini vite fait et bien fait. C'était un travail d'équipes. C'est vrai qu'il y avait beaucoup d'émotions sur moi à cause du public et t'as pas envie de décevoir l'équipe", a-t-elle répété.

De son côté, Goven n'a pas été déçu et compte bien suivre les filles jusqu'à la prochaine échéance. "Je cherche à bâtir une équipe soudée avec des joueuses interchangeables qui se préparent bien. Mon message à la direction technique nationale est de continuer pour qu'on mène cette campagne jusqu'au bout."

Dans le second simple de la journée, Virginie Razzano a remplacé Nathalie Dechy pour s'imposer face à Morigami 7-6 (7/4), 1-6, 6-2.

. Samedi

Nathalie Dechy (FRA) bat Ai Sugiyama (JPN) 7-5, 6-1
Tatiana Golovin (FRA)
bat Akiko Morigami (JPN) 6-2, 6-4

. Dimanche

Tatiana Golovin (FRA) bat Ai Sugiyama (JPN) 7-6, 6-0
Virginie Razzano (FRA) bat Akiko Morigami (JPN) 7-6, 1-6, 6-2

Brémond/Dechy (FRA) battent Morita/Sugiyama (JPN) 6-1, 6-2

AFP

S'il est conscient que la France n'est pas encore qualifiée pour les demi-finales de Fed Cup, Georges Goven a apprécié les prestations de ses joueuses. Le sélectionneur des Bleues n'hésitera pas à aligner Tatiana Golovin pour le 3e simple face à Ai Sugiyama pour marquer le 3e point décisif.

Georges, l'équipe de France a un pied en demi-finale...

G.G : La France a rempli son contrat de la première journée. On est dans la position la plus confortable possible. Secrètement, j'espérais que ça se passe comme ça. Le match de Nathalie est très indécis sur le premier set. Cela tient à peu de choses. Elle a eu le mérite de rester devant, de ne pas lâcher et de mettre la pression sur Sugiyama qui, à un moment donné, a moins bien servi.

Je crois que le premier set se joue un peu là-dessus. A 4-5, elle a moins bien servi et cela a permis à Nathalie de remporter ce premier set. Ensuite, elle a joué plus libérée. Il y eu un petit coup de barre des deux cotés, chacune à un moment donné. Car Sugiyama, à la fin du match, rate beaucoup de points. Je pense qu'elle est fatiguée car ce n'est pas une joueuse qui lâche le morceau d'habitude. Cela a mis Tatiana dans de bonnes conditions pour le deuxième simple.

Justement, Tatiana a parfaitement géré son match...

G.G : Oui. C'est bien qu'elle ait gagné ce deuxième point, mais je pense qu'elle peut mieux jouer, beaucoup mieux. Il y a eu un petit moment de tension, alors qu'elle était bien physiquement. Mais c'est simplement de l'émotion car elle a bien géré cette rencontre en réussissant à gagner ce deuxième point. En effet, Morigami commençait à passer plein de premières balles. Elle jouait de mieux en mieux.

Franchement, qu'est-ce qui pourrait se passer pour que le Japon s'impose dimanche soir ?

G.G : Demain est un autre jour. Même si on a de l'avance rien n'est joué, il faut aller chercher ce dernier point. Je ne veux pas faire de scénario mais Sugiyama peut faire un super match, de notre côté, on peut être sous pression et ensuite voir un grand double des Japonaises. Je ne l'imagine pas mais ce sont des choses qui se sont déjà passées. Notre objectif est de rester dans le match. C'est le message que je vais faire passer aux filles. Bien sûr, on a de la confiance car on mène 2 à 0. Il faut prendre match par match pour aller chercher ce troisième point.

Eurosport

Nathalie Dechy s'est imposée d'entrée de jeu face à Ai Sugiyama, 7-5, 6-1 pour offrir le premier point à l'équipe de France qui prend l'avantage face au Japon lors du premier tour de la Fed Cup, samedi à Limoges.

A 28 ans, "l'ancienne" des Bleues permet à la France de bien débuter la rencontre alors que Sugiyama, 27e mondiale, est la meilleure joueuse nippone.

Tatiana Golovin, leader de l'équipe de France, tentera de décrocher le deuxième point dans le second simple de la journée contre Akiko Morigami. Les deux joueuses ne se sont affrontées qu'une seule fois, au deuxième tour de l'US Open en 2004. "Tati" s'était imposée 6-4, 6-4.

Dechy a démontré qu'elle méritait toujours la confiance du capitaine Georges Goven, qui lui avait préféré Virginie Razzano, au bénéfice de son expérience et de sa montée en puissance depuis le début de saison.

Après un début de match difficile où la Française a manqué de puissance et a peiné à imposer son rythme à la Japonaise, Dechy s'est tout de même octroyé le premier set, conclu sur un break après 1h05 de jeu.

Dans le second set, Dechy s'est ressaisie et n'a pas laissé le soin à Sugiyama de prendre la partie à son compte en lui infligeant cinq jeux d'affilée.

AFP

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FLASH NEWS
  • RG - 1er tour: Alizé Cornet bat Julia Vakulenko 7-5, 6-4.
  • Paradorn Srichaphan, éloigné des courts depuis plus d'un an, a eu un accident de moto dans le nord de la Thaïlande. Il s'est juste blessé à un doigt et pourrait faire son retour au moment de la saison sur gazon.
  • Amélie Mauresmo a déclaré forfait lundi pour le premier tour du tournoi de Berlin (terre battue). Elle devait y affronter sa compatriote Aravane Rezaï. Mauresmo a indiqué qu'elle souffrait d'une blessure aux muscles intercostaux.
  • Après Alizé Cornet et Tatiana Golovin, Virginie Razzano est la troisième Française à quitter le tournoi de Berlin dès le 1er tour, battue par Lucie Safarova en deux sets. La Tchèque retrouvera une autre Tricolore, Marion Bartoli, tête de série numéro 8, au 2e tour.

    L.Safarova (CZE) bat V.Razzano (FRA) 6-4, 7-5.

    Prochaine adversaire: Bartoli.

  • Tatiana Golovin, toujours convalescente, s'est inclinée dès le 1er tour du tournoi de Berlin face à Caroline Wozniacki malgré un bon premier set.

    C.Wozniacki (DAN) bat T.Golovin (FRA) 7-6 (7/4), 6-2.Prochaine adversaire: Dulko ou Vaidisova.

  • Alizé Cornet, qui avait réussi ses deux tournois sur terre battue "verte" (aux USA), s'est inclinée sur l'ocre berlinois devant Francesca Schiavone après trois sets accrochés.

    Francesca Schiavone (ITA) bat Alizé Cornet (FRA) 7-5, 4-6, 6-3

  • L'Espagnol Rafael Nadal, tête de série numéro 2, s'est qualifié samedi pour sa quatrième finale d'affilée à Monte-Carlo grâce à sa victoire en deux sets sur le Russe Nikolay Davydenko, tête de série numéro 4.

    Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Nikolay Davydenko (RUS/N.4) 6-3, 6-2. Prochain adversaire: Federer ou Djokovic.

  • Alors qu’il avait reçu une invitation de la part des organisateurs, le Brésilien</