| TOP 10 WTA Tour | |||
| 1 | Hénin | 0 | 6105 |
| 2 |
Ivanovic |
0 | 4157 |
| 3 | Kuznetsova | 0 | 3905 |
| 4 | Sharapova | +1 | 3876 |
| 5 |
Jankovic |
-2 | 3770 |
| 6 | Chakvetadze | +1 | 2665 |
| 7 |
V. Williams |
-1 |
2586 |
| 8 |
Dementieva |
0 | 2305 |
| 9 | S. Williams | 0 | 2296 |
| 10 |
Hantuchova |
0 | 2257 |
| TOP 10 WTA Race | |||
| 1 |
Sharapova |
0 | 1950 |
| 2 |
Ivanovic |
0 | 1475 |
| 3 |
Jankovic |
0 | 1405 |
| 4 | Kuznetsova | 0 | 1110 |
| 5 |
S. Williams |
0 | 1025 |
| 6 |
Hénin |
0 | 1000 |
| 7 |
Zvonareva |
0 |
847 |
| 8 |
Hantuchova |
0 | 786 |
| 9 |
Radwanska |
0 | 742 |
| 10 |
Dementieva |
0 | 691 |
| TOP 10 ATP Tour | ||||
| 1 | Federer | 0 | 6600 | |
| 2 | Nadal | 0 | 5930 | |
| 3 | Djokovic | 0 | 4785 | |
| 4 | Davydenko | 0 | 3175 | |
| 5 | Ferrer | 0 | 2570 | |
| 6 | Roddick | 0 | 2260 | |
| 7 | Nalbandian | 0 | 2070 | |
| 8 | Blake | 0 | 1900 | |
| 9 | Berdych | 0 | 1875 | |
| 10 | Gasquet | 0 | 1855 | |
| TOP 10 ATP Race | |||
| 1 | Djokovic | 0 | 331 |
| 2 | Nadal | 0 | 249 |
| 3 | Davydenko | 0 | 191 |
| 4 | Tsonga | 0 | 177 |
| 5 | Roddick | 0 | 168 |
| 6 | Federer | 0 | 160 |
| 7 | Blake | 0 | 132 |
| 8 | Murray | 0 | 122 |
| 9 | Youzhny | 0 | 117 |
| 10 | Nalbandian | 0 | 111 |
Dans un livre présenté mercredi à Bruxelles, José Henin, le père de la numéro un mondiale de tennis Justine Henin, la plus grande joueuse belge de tous les temps, raconte l'histoire de sa vie, mais surtout de sa séparation avec sa fille et de ses retrouvailles sept années plus tard. Christelle Gilquin, une journaliste originaire de la même région que les Henin, a recueilli son témoignage.
Dans "Justine, ma fille, ma championne", José Henin, 58 ans, revient en guise de thérapie sur le passé de sa famille, qui n'a pas été épargnée par les drames - la mort de l'une de ses filles, d'un petit-fils et d'une épouse bien-aimée -, mais surtout sur ses difficultés à gérer le début de la carrière de Justine.
"Ce fut une joie énorme de revoir ma fille après autant d'années d'absence. J'avais d'abord envie d'en parler", a expliqué le père de la championne. "J'avais aussi entendu tellement de fausses rumeurs engendrées par cette situation que je voulais donner ma version. Être le père d'un enfant comme Justine a été très difficile. J'ai commis beaucoup d'erreurs et me suis trompé de rôle à un certains moments", a également commenté José Henin au sujet de son livre, dont la préface émouvante a été écrite par la N.1 mondiale.
A détailler le contenu du livre, on comprend vite que ce dernier est aussi un cri d'amour adressé par un homme, qui se dit "avoir été mal et déprimé pendant toute la période de la séparation". Six chapitres sur les sept sont consacrés à toutes les femmes de sa vie: Justine et la dispute, sa mère Jeanne, son épouse Françoise, sa première fille décédée Florence, sa fille Sarah, sa petite-fille Kiara, et enfin à nouveau Justine, mais pour parler de ses retrouvailles cette fois.
Sans vouloir donner de leçons, José Henin donne aussi dans le premier chapitre quelques conseils aux parents de jeunes sportifs surdoués."C'est vrai qu'à un certain moment, après la mort de mon épouse, je suis devenu hyper-protecteur. Une situation terriblement étouffante pour elle. Je ne m'en rendais pas compte. Sa réaction de vouloir quitter le cocon familial était finalement normale. Elle avait besoin de respirer. C'est pour cela que je dis que les parents de grands sportifs ont besoin d'une aide psychologique. On se sent trop isolés. Il serait judicieux qu'il y ait une collaboration plus étroite entre les parents, la fédération et le Comité Olympique", suggère José Henin.
L'Equipe
Jo-Wilfried, question hélas de circonstance, physiquement, comment vous sentez-vous ?
Jo-Wilfried Tsonga : Je me sens plutôt bien. J’ai bien récupéré de mon petit problème au genou. Maintenant, je croise les doigts pour que cela continue ainsi, qu’il n’y ait pas de petite
rechute ou d’autres problèmes. Et si tout va bien, je pense que je pourrais très vite aborder ma préparation pour Roland Garros.
Dans l’idéal, quelle sera votre préparation justement ?
Jo-Wilfried Tsonga : J’espère jouer le plus de tournois possible avant Roland Garros car ces dernières années, je n’ai pas beaucoup joué sur terre battue. Quoiqu’il arrive, je vais avoir
besoin de repères et de matches afin d’avoir de bonnes sensations et d’emmagasiner de la confiance. Mais je n’ai pas établi de programme précis car je ne sais pas encore quand je serai en mesure
de rejouer.
Pour l’instant, vous n’envisagez pas du tout un forfait à Roland Garros…
Jo-Wilfried Tsonga : Non, pas du tout. Loin de moi cette idée (sourire).
Pourtant, certains anciens joueurs français vous conseilleraient de le faire car entre votre manque de préparation et
l’attente que vous allez susciter après l’Open d’Australie, ils estiment que vous risquez d’aller droit dans le mur…
Jo-Wilfried Tsonga : Je ne partage pas cette opinion. Justement, s’il y a une attente autour de ma présence à Roland, je me dois de l’honorer il me semble et donner tout ce que j’ai. C’est
la meilleure façon de combler cette attente et d’une certaine manière, de progresser. Après, c’est sûr que je ne serais pas le mieux préparé du monde en vue de cette échéance mais aujourd’hui, je
n’estime pas que ce soit une raison suffisante pour décevoir les fans et renoncer.
Que représente pour vous exactement le fait de jouer à Roland Garros ?
Jo-Wilfried Tsonga : Beaucoup de choses (grand sourire). Roland Garros est tout simplement le tournoi le plus prestigieux du monde. Il y règne une ambiance particulière pour nous en tant
que Français, et encore plus pour moi puisque j’ai même vécu dans Roland Garros (sourire). J’ai été à l’internat là-bas et cela fait partie de mon passé, de mon parcours et j’espère de mon futur.
Donc, j’ai forcément à cœur d’y briller, si possible dès cette année.
Un mot sur la Coupe Davis et la polémique née autour de Richard Gasquet. Vous avez vécu cela de l’extérieur en raison de
votre blessure. Quel est votre sentiment à ce sujet ?
Jo-Wilfried Tsonga : Cela ne m’a pas du tout fâché. C’est dommage que cela ait débordé un peu dans la presse. Cela aurait dû faire partie des choses qui restent entre nous. Je crois que
plus on arrivera à conserver cet esprit d’équipe et mieux ce sera.
Georges, les joueuses vous ont fait un beau cadeau d’anniversaire (NDLR : Georges Goven fête aujourd’hui ses 60
ans)...
Georges Goven : Oui, je n’aurais pas aimé emmener les filles en Division 2 pour mon anniversaire ! Cela aurait été un souvenir pas vraiment agréable. Pour revenir à la rencontre, on a
vraiment une belle équipe, qui n’a pas les résultats qu’elle mérite. Les filles ont un bon esprit, elles se mettent vraiment au service du groupe. Ce match-là, on devait le gagner mais on l’a
gagné de belle manière. Il y a deux choses qu’on peut souligner : l’arrivée de deux nouvelles, Alizé (Cornet) et Pauline (Parmentier, présente à Tokyo en tant que cinquième joueuse) qui
s’intègrent bien dans le groupe. Et ça, c’est de bon augure pour l’avenir, parce qu’à un moment donné, il faudra bien qu’il y ait un passage de témoin. La deuxième chose, c’est que j’espère que
cette rencontre va permettre à Amélie (Mauresmo) de rebondir. On y a travaillé cette semaine, pour l’aider à être le mieux possible. C’est peut-être le début de quelque chose qui va l’aider à se
relancer. Sur terre, ce ne sera sans doute pas la même chose, mais elle se sentait bien pendant cette rencontre, elle a fait des matches solides, sans moments de doute. Je trouve que c’est bien.
Amélie, aujourd’hui, on sait par quoi elle passe. Sur une rencontre comme ça, où elle est la fille à battre, parce qu’elle est toujours la fille à battre, les matches il faut les gagner ! Et elle
les a bien gagnés. Ca, ça m’a plu.
Dans cette équipe, il y a des nouvelles, des anciennes, et d’autres appelées à revenir...
Geoges Goven : Oui, je pense notamment à Tati (Golovin). Les plus anciennes, que je pourrais appeler les marraines, sont toujours présentes, elles sont imprégnées de l’esprit, des valeurs
de cette équipe et elles m’aident à les transmettre aux plus jeunes qui, de ce que je vois, sont à 100% dedans et y adhèrent. Tout ça, je vais leur dire dans le débriefing ce soir. L’année
prochaine, on va repartir avec des ambitions fortes. D’ici là, il y a la préparation d’un tournoi du Grand Chelem qui nous tient à coeur, Roland-Garros, et on va les aider à bien s’y préparer.
Puis, il y a un autre événement pendant l’été qui, pour nous, a valeur de symbole d’équipe, même si c’est individuel, ce sont les Jeux olympiques. A Pékin, on va retrouver un peu le même groupe,
avec le même encadrement. On va reconstituer cette équipe, avec pour certaines, les entraîneurs individuels, pour qu’elles se sentent encore mieux. Ce sont des moments privilégiés où chaque fille
oublie un peu son côté égocentrique, égoïste, pour partager avec les autres, et donner le meilleur d’elle-même pour un groupe. Je trouve que c’est extrêmement riche pour elles.
C’est ce qu’il faut, selon vous, pour espérer gagner une autre Fed Cup : encore plus de cohésion ?
Geoges Goven : De la chance aussi ! C’est toujours la même chose. La Chine est actuellement menée 2-0 par l’Espagne, mais Na Li n’est pas là. Et nous, quand on a perdu en Chine, on n’avait
pas non plus la même équipe qu’ici. C’est toujours les regrets qu’on a en Fed Cup. On a failli la gagner en 2005, puis on a failli être en finale l’an passé, tout ça a tenu à très peu de choses.
Et on se retrouve au Japon à bagarrer pour ne pas descendre en Division 2 !
Il faut dire que c’est devenu une épreuve très relevée, composée de seulement huit équipes...
Georges Goven : Ca devient de plus en plus concentré, on ne peut plus passer à travers et il faut à chaque fois mettre la meilleure équipe, pour avoir des chances de gagner ne serait-ce
que le premier tour. Mais qu’elle gagne ou qu’elle perde, j’ai le souvenir d’une belle équipe de France, avec des filles qui se bagarrent, qui sont bien dans le groupe. Alors bien sûr, c’est très
important, mais ça ne suffit pas. Certains me disent parfois : «C’est bien gentil, mais on préférerait gagner, même avec des filles qui ne se parlent pas.» On n’arriverait de toute façon pas à
gagner s’il n’y avait pas cet esprit. Les choses sont liées, on a un gros morceau de ce qu’il faut. Maintenant, il faut que les individualités de chaque joueuse s’expriment encore mieux.
Propos recueillis sur le site de la FFT
Espagne - Chine 3-0
Russie-Etats Unis 3-0
Les photos sont en ligne
Amélie, vous ne pouviez pas espérer mieux pour démarrer la rencontre…Amélie Mauresmo : Oui, c'est vrai. C'est un peu la loi des vases communicants : elle était tendue, moi je n'ai pas donné grand-chose et au final, ça fait une grosse différence à l'arrivée. En même temps, j'ai fait un match sérieux, solide, appliqué. Je savais un peu à quoi m'attendre, car même si je ne l'avais jamais jouée, les filles m'en avaient parlé. Elles la connaissaient toutes plus ou moins : une joueuse qui aime jouer en cadence des deux côtés, qui aime prendre la balle tôt et qui n'aime pas trop se retrouver à jouer en dehors de sa zone de confort qui est au niveau des hanches. Cela tombait bien parce que ça correspond à mon jeu. D'autre part, le service sur cette surface est important et je voulais vraiment bien démarrer tout de suite pour bien régler mes jeux de service.
Et cela a fonctionné tout de suite…Amélie Mauresmo : Oui, ça a bien marché. Elle m'a un peu aidée, puisqu'on a eu un premier jeu de service long. Et après, ça s'est emballé dans ce premier set. C'est une bonne chose.
Qu'avez-vous aimé dans votre niveau de jeu sur ce match ?Amélie Mauresmo : J'ai peu donné globalement. A part un jeu de retour dans le second set, où elle mène 40-0 parce que je lui donne trois retours directs. C'est tout. A part aussi trois doubles fautes, il n'y a pas eu beaucoup de déchet. Pas de déchet, tout en essayant de garder ma ligne le plus possible.
Dimanche, face à Sugiyama, cela risque d'être une autre affaire ?Amélie Mauresmo : Ce sera une autre affaire face à une «Sugi» qui va vendre chèrement sa peau. C'est une battante, elle va jouer devant son public et elle a énormément d'expérience. Mais c'est aussi une joueuse que je connais très bien et qui ne m'a jamais battue. Il y a peut-être là un petit ascendant par rapport à ça. On verra.
Propos recueillis sur le site officiel de la FFT
Japon - France: 0 - 2
Amélie Mauresmo bat Ayumi Morita 6-0, 6-2
Virginie Razzano bat Ai Sugiyama 6-1, 7-5
Revigoré après deux premiers matches moyens, Roger Federer (n°1) a réussi une grosse performance pour se qualifier, sortant vainqueur en trois sets (5-7 6-2 6-2) d'un somptueux duel face à David Nalbandian (n°7).
Mené une manche à zéro, le numéro un mondial s'est accroché pour, dans un premier temps, égaliser à une manche partout, avant de finir en trombe et signer un succès probant en 2h07.
Le Suisse restait sur deux défaites face à l'Argentin, qui l'avait dominé l'automne dernier en indoor, à Madrid puis à Paris-Bercy.
"C'est une bonne victoire pour moi. Si j'avais gagné en deux sets, cela aurait été mon meilleur match de l'année", a déclaré Federer. "C'est fantastique que j'aie pu revenir dans la partie après la perte de la première manche. Je trouve qu'il a lâché un peu physiquement à la fin du deuxième set.
"Nalbandian, c'est un joueur d'un autre calibre que les gars que j'ai dominés la semaine dernière à Estoril."
En demi-finale, Federer affrontera le Serbe Novak Djokovic (n°3), tombeur de l'Américain Sam Querrey en une heure (6-4 6-0).
Le Suisse se réjouit d'affronter son jeune rival, leader du classement de la Race, qui tient compte des seuls résultats de l'année 2008.
FERRER TROP NERVEUX
"C'est d'autant plus intéressant qu'on ne s'est presque jamais affrontés sur terre battue, à l'exception d'un match ici même à Monte-Carlo, il y a deux ans", a rappelé Federer.
Alors issu des qualifications, Novak Djokovic avait chipé un set au numéro un mondial (NDLR : 6-3 2-6 6-3). Mais l'Helvète reste sur un échec face au Serbe en demi-finale de l'Open d'Australie.
L'autre demi-finale proposera une revanche de la dernière finale de Miami entre Rafael Nadal et Nikolay Davydenko.
Le Russe a décroché son billet pour le dernier carré en venant à bout de son compatriote Igor Andreev en trois sets accrochés (6-3 4-6 7-5). C'est la première fois que le quatrième joueur mondial accède aux demi-finales sur le Rocher.
"J'ai vraiment eu des matches durs ici à Monte-Carlo", a dit Davydenko. "J'ai le droit d'être un peu fatigué car après ma victoire à Miami, j'ai enchaîné avec la Coupe Davis et le tournoi d'Estoril. Voilà pourquoi j'ai décidé de ne pas jouer la semaine prochaine à Barcelone."
L'Espagnol Rafael Nadal, lui, a dominé David Ferrer (n°5) en deux sets 6-1 7-5 (en 1h40).
Après un premier set éclair, Nadal a été secoué par son compatriote. Mais celui-ci s'est montré beaucoup trop nerveux à partir du moment où il a mené 5-4 40-0.
Il a notamment commis une double faute fatale sur sa première balle de set.
Reuters
Après Alizé Cornet et Tatiana Golovin, Virginie Razzano est la troisième Française à quitter le tournoi de Berlin dès le 1er tour, battue par Lucie Safarova en deux sets. La Tchèque retrouvera une autre Tricolore, Marion Bartoli, tête de série numéro 8, au 2e tour.
L.Safarova (CZE) bat V.Razzano (FRA) 6-4, 7-5.
Prochaine adversaire: Bartoli.
Tatiana Golovin, toujours convalescente, s'est inclinée dès le 1er tour du tournoi de Berlin face à Caroline Wozniacki malgré un bon premier set.
C.Wozniacki (DAN) bat T.Golovin (FRA) 7-6 (7/4), 6-2.Prochaine adversaire: Dulko ou Vaidisova.
Alizé Cornet, qui avait réussi ses deux tournois sur terre battue "verte" (aux USA), s'est inclinée sur l'ocre berlinois devant Francesca Schiavone après trois sets accrochés.
Francesca Schiavone (ITA) bat Alizé Cornet (FRA) 7-5, 4-6, 6-3
L'Espagnol Rafael Nadal, tête de série numéro 2, s'est qualifié samedi pour sa quatrième finale d'affilée à Monte-Carlo grâce à sa victoire en deux sets sur le Russe Nikolay Davydenko, tête de série numéro 4.
Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Nikolay Davydenko (RUS/N.4) 6-3, 6-2. Prochain adversaire: Federer ou Djokovic.