Classements

TOP 10 WTA Tour
1 Hénin 0 6105
2 Ivanovic
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3 Kuznetsova 0 3905
4 Sharapova +1 3876
5 Jankovic
-2 3770
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9 S. Williams 0 2296
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0 2257

TOP 10 WTA Race
1 Sharapova
0 1950
2 Ivanovic
0 1475
3 Jankovic
0 1405
4 Kuznetsova 0 1110
5 S. Williams
0 1025
6 Hénin
0 1000
7 Zvonareva
0
847
8 Hantuchova
0 786
9 Radwanska
0 742
10 Dementieva
0 691

TOP 10 ATP Tour
1   Federer 0 6600
2   Nadal 0 5930
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4   Davydenko 0 3175
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7   Nalbandian 0 2070
8   Blake 0 1900
9   Berdych 0 1875
10   Gasquet 0 1855

TOP 10 ATP Race
1 Djokovic 0 331
2 Nadal  0 249
3 Davydenko 0 191
4 Tsonga 0 177
5 Roddick 0 168
6 Federer 0 160
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8 Murray 0  122
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Mauresmo-21.jpgMauresmo a perdu contre Kuznetsova mais la qualité de son jeu au deuxième set lui permet de quitter Dubaï la tête haute.

Amélie Mauresmo n’a pas à rougir de sa défaite d’hier (6-1, 7-6) subie face à Svetlana Kuznetsova, numéro 2 mondiale. Dans l’état actuel des choses, on peut même dire, que pour la première fois de la saison, la Française a montré qu’il y avait encore de la matière dans son jeu et donc un avenir plus rose qu’on ne l’imaginait il y a une semaine.

Une défaite honorable

A la question d’un journaliste local qui lui demandait ce qui n’allait pas dans son jeu, Mauresmo, encore rouge de transpiration immédiatement après son match, répondait un peu pincée : "Vous avez vu le match ? Vous n’avez pas remarqué que mon adversaire jouait plutôt pas mal au tennis ?" Puis elle enchaînait en reprenant un ton normal. « Svetlana ne m’a pas laissée respirer au premier set. Tout ce qu’elle frappait, c’était des coups gagnants. Il n’est pas facile de m’organiser dans ces conditions ».
En vingt-deux minutes, la manche était bouclée et Mauresmo n’avait pas pu réussir plus de trois ou quatre interventions brillantes. Une petite conversation avec son coach à la fin du set lui permit d’attaquer la suite avec une idée plus précise de ce qu’il fallait faire. Mauresmo suivit alors systématiquement toutes ses premières balles de service au filet avec un pourcentage de réussite proche de la perfection puisqu’elle ne céda que trois points sur un ensemble de dix-neuf enchaînements. Servant pour le gain du deuxième set à 5-3, elle loupa cependant l’occasion d’égaliser à une manche partout mais sans avoir grand-chose à se reprocher. Le seul regret qu’elle éprouvait concernait la perte du tie-break. « Je n’ai pas été assez présente sur ce jeu décisif (perdu 7-4) et c’est dommage. Je ne dis pas que j’aurais gagné mais ça aurait donné plus de relief à ce match. »

Un nouvel état d’esprit


Il y a une semaine, après avoir perdu à Doha contre Tanasugarn, Mauresmo était au trente-sixième dessous. Là, elle repart de Dubaï avec des impressions positives en tête. « Je sors de ce tournoi avec beaucoup de confiance et rassurée sur tout un ensemble de choses, tout en sachant que du fond du court, par exemple, je peux faire beaucoup mieux. Sur le plan du comportement, de la détermination, de la lucidité, que ce soit contre Svetlana, contre Medina-Garrigues il y a deux jours, et même contre Morigami, où j’ai vraiment mal joué, ça n’a plus rien à voir. Rétrospectivement, je pense que j’ai paniqué après ce match contre Tanasugarn. Je me suis posée plein de questions pour essayer de savoir comment je pouvais me frustrer autant alors que j’aurais dû mettre ce match ente parenthèses de manière à l’oublier au plus vite. »

De l’espoir pour la suite

Mauresmo-28-copie-2.jpgAmélie Mauremso va maintenant passer quelques jours chez elle à Genève avant de s’envoler pour la Californie, accompagnée comme prévu non pas de Loïc Courteau, mais d’Alexia Dechaume, son attachée de presse qui l’a entrainée de Janvier 2000 à Mai 2002. Elle y enchaînera les deux tournois d’Indian Wells et Miami. Ces deux étapes revêtiront une grande importance pour la suite. Avec un moral retrouvé, Mauresmo devra confirmer les bonnes impressions laissées ici comme le disait hier Loïc Courteau : « En attaquant comme elle pouvait au deuxième set et avec succès, Amélie s’est ouvert une fenêtre. Même si cela fait longtemps que je lui répète, elle doit absolument se persuader qu’on peut gagner des matches au filet pas seulement sur gazon ou sur court couvert. »
Dans ces deux tournois américains qui rassemblent quatre-vingt-seize joueuses, Amélie Mauresmo sera tête de série et, à ce titre exempte de premier tour. A elle de tirer partie de cette situation qui doit lui permettre de jouer son premier match contre une joueuse moins bien classée qu’elle pour ensuite se lancer à l’assaut de plus gros morceaux.

Une progression au classement

Quand on lui parle de son classement, Mauresmo rigole. « Je ne sais même pas combien je suis, je ne veux pas le savoir. Je crois que j’étais dis-huitième après l’Open d’Australie. » Lorsqu’un confrère lui annonce sa position (29e), la Française rit de nouveau. « Eh bien, dites donc, ce n’est pas fameux ! Mais franchement, en ce moment, je m’occupe plus de mon jeu que de mon classement. Pour faire des projections, je sais seulement que je n’ai plus un point à défendre pendant pas mal de semaines. » Opérée d’urgence de l’appendicite le dimanche 18 mars 2007, elle n’avait repris la compétition que deux mois plus tard à Berlin. Elle ne peut donc qu’améliorer sa position ces prochaines semaines. Déjà, cette semaine, elle ajoutera 75 points à son total, ce qui lui permettra de progresser de deux ou trois places au prochain classement. Une modeste ascension, sans doute, mais Mauresmo n’en est pas au stade où elle peut engranger les points par centaines comme ces dernières saisons.

Kuznetsova : « Amélie est sur la bonne voie »

Avant d’affronter Amélie Mauresmo en quarts de finale, Svetlana Kuznetsova avait accepté de commenter la période de crise que traverse actuellement sa meilleure amie sur le circuit. « Amélie est une grande amie, quelqu’un pour qui j’ai énormément de respect. Elle est une source d’inspiration pour moi et ça me désole de voir qu’elle traverse une sale période depuis plusieurs
Kuznetsova-02-copie-1.jpg mois. Après sa défaite de la semaine dernière, à Doha, elle était vraiment mal. Nous avons parlé pas mal et je lui ai dit qu’elle devait oublier très vite ce match perdu contre Tanasugarn. Ensuite, je lui ai proposé de jouer quelques doubles avec moi, ici, à Dubaï, à Indian Wells et peut-être aussi à Miami. Je pense que ça lui fait du bien d’être sur le court avec quelqu’un à qui parler en cours de match, avec qui plaisanter et se détendre aussi.
Le passage à vide qu’elle connaît en ce moment est d’autant plus difficile à vivre qu’elle est en fin de carrière. Dans ces conditions, on doute de plus en plus. Mais je connais Amélie, elle a du caractère, et si elle dit que l’heure de la retraite n’a pas encore sonné, c’est qu'elle va tout faire pour revenir à son niveau. Elle est en excellente condition physique, il ne lui suffit plus que de positiver. »
Hier, à l’issue du match, la Russe ajoutait : « Si Amélie continue de jouer comme elle l’a fait au deuxième set, je ne me fais pas de souci pour elle. Quand elle attaque et prend le filet, ce n’est pas facile de la passer. Franchement, après un tel match, je me dis qu’elle est sur la bonne voie. »

Loïc Courteau, l’entraineur de la Française, ne voit qu’une issue pour un retour de Mauresmo au plus haut niveau : l’attaque à outrance.

« Ne pas y aller par quatre chemins »

EQ : Comment jugez-vous cette défaite d’Amélie contre Kuznetsova ?
LC : J’ai envie de n’en retenir que le deuxième set. Au premier, ce n’est pas qu’Amélie ait mal joué, car en face ça bombardait à tout va. Mais aujourd’hui, elle n’a pas les armes pour contrer en fond de court le jeu d’une fille qui frappe aussi fort que Svetlana. A partir du moment où elle a commencé à enchaîner les montées vers le filet, au deuxième set, on a vu un autre match, ça a super bien marché. Alors, elle a fini par perdre, mais au moins elle a pris plus de plaisir dans ce second set que dans tous les matches de début de saison réunis. J’espère qu’après tant d’années à lui répéter que c’est en allant vers l’avant qu’elle s’exprime le mieux, elle va enfin s’en persuader. Je voudrais ne la voir faire que ça dans ses prochains matches.

EQ : Quel bilan tirez-vous de ces deux semaines passées au Moyen-Orient ?
LC : Pour moi, le principal enseignement de la quinzaine, c’est ce que j’ai vu sur le deuxième set de son dernier match. Son avenir n’est pas ailleurs, ce n’est pas la peine qu’elle aille chercher midi à quatorze heures. Ce qui s’est passé, c’est comme une bonne étoile qui lui dit : "Amé, ton jeu est là, c’est en jouant de cette manière que tu es la plus efficace et que tu t’éclates le mieux." En dehors de ça, et en oubliant ce qui s’est passé à Doha, car tout était nul là-bas, je retiens qu’il y a eu de la combativité chez Amélie en allant chercher deux victoires, sur deux matches difficiles, avec une bonne attitude.

EQ : Vous ne serez pas à Indian Wells ni à Miami avec Amélie. Alors quelles seront vos recommandations quand elle va partir là-bas ?
LC : On en a déjà parlé et je lui ai dit tout simplement qu’il fallait rester sur ce qu’elle avait fait contre Kuznetsova. C’est un nouveau départ, elle doit être consciente que c’est ce jeu-là qui va la ramener à son meilleur niveau. Alors, il faut y aller, continuer à Indian Wells, continuer à Miami et puis si elle sent qu’elle a besoin de moi quand elle arrivera à Miami, par exemple, j’arrive tout de suite. Mais ce que j’espère surtout, en mon absence, c’est qu’Amélie se pose elle-même les bonnes questions et trouve les réponses positives. Si elle a envie de continuer à jouer au tennis, il ne faut pas y aller par quatre chemins, elle le sait. »

L'Equipe

Amélie Mauresmo et Justine Henin ont été éliminées jeudi en quarts de finale du tournoi de Dubai, respectivement par la Russe Svetlana Kuznetsova (numéro 2), 6-1, 7-6 (7/4) et l'Italienne Francesca Schiavone, 7-6 (7/3), 7-6 (7/4).

 

La série noire continue pour la Française, désormais 29e au classement WTA, et qui n'a plus remporté trois matches consécutifs depuis la perte de son titre à Wimbledon, il y a huit mois, aux dépens de l'Américaine Venus Williams.

 

A l'issue de la rencontre, l'ex numéro un mondiale a tenté malgré tout de relativiser: "J'ai commencé à mieux jouer dans le deuxième set et il y a eu des moments où j'ai produit un bon tennis", a-t-elle estimé.

 

"Il y a eu peut-être ça et là quelques petites choses qui m'ont coûté la deuxième manche. Je n'ai pas disputé le jeu décisif comme je m'y attendais, mais elle (Kuznetsova) a réalisé de bons coups lorsqu'elle en a eu besoin", a-t-elle analysé.

 

Peu inspirée dans le premier set, Mauresmo a accéléré la cadence au deuxième set, en montant plus régulièrement au filet. Elle a même eu une balle de set, écartée par Kuznetsova, avant de commettre une double faute et de disputer un tie-break décevant, où elle n'a jamais pu prendre l'ascendant sur son adversaire.

 

"Je ne me déplaçais pas bien dans le deuxième set. Elle a mieux joué, mais j'ai eu une baisse de régime", a déclaré Kuznetsova, ajoutant: "On peut voir qu'elle n'est pas très en confiance."

 

Kuznetsova sera opposée en demi à la Serbe Jelena Jankovic, qui a battu sur abandon la Russe Anna Chakvetadze, (6-1, abandon), victime de douleurs dorsales.

 

Mauresmo-24-copie-1.jpgAmélie Mauresmo a connu un début d'année 2008 décevant avec des éliminations à l'Open d'Australie (3e tour), à l'Open Gaz de France (quarts de finale) et à Doha (2e tour).

 

L'actuelle numéro un mondiale, la Belge Justine Henin, a elle subi la loi de Francesca Schiavone, lors d'un match très disputé, une première pour l'Italienne, toujours battue par la Belge lors de leur sept confrontations précédentes.

 

Henin a commis un nombre plus important de fautes directes face à une Schiavone très présente au filet et qui estimait après la rencontre avoir livré le plus beau match de sa carrière.

 

"Je n'ai pas été assez courageuse", a estimé pour sa part Henin. "Elle a vraiment pris sa chance et a mieux joué que moi. Je suis revenue mais ça n'a pas suffi. Elle est souvent montée au filet, contrairement à moi."

 

Schiavone affrontera en demi-finale la Russe Elena Dementieva (numéro 8) vainqueur dans le dernier match, 5-7, 6-3, 6-3, de la Serbe Ana Ivanovic (numéro 3) qui revenait en compétition à Dubai après une blessure à une cheville.

 

AFP

 

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Amélie Mauresmo a eu besoin de trois sets pour se débarrasser de la Japonaise Akiko Morigami, lucky loser, au 2e tour du tournoi de Dubaï. La Française passera un test grandeur nature en quart de finale face à la Russe Svetlana Kuznetsova, tête de série numéro 2.

 

WTA DUBAI - 2e tour

 

Amélie Mauresmo (FRA) bat Akiko Morigami (JAP/LL) 4-6, 6-1, 6-4

 

Prochaine adversaire: Kuznetsova

 

Amélie Mauresmo a assuré l'essentiel en validant son billet pour les quarts de finale du tournoi de Dubaï. En période de doute, la Française, 29e, aurait pu sombrer après la perte du premier set face à Akiko Morigami, lucky loser et 50e mondiale. Mais elle a su réagir immédiatement en remportant facilement le deuxième. Le dernier a été le plus accroché. Menant 5-4 sur son service, Mauresmo a eu besoin de deux balles de match et a dû sauver une balle de débreak pour remporter l'ultime jeu.

 

La Française, finaliste l'année dernière, jouera sa place en demi-finale contre sa grande copine russe Svetlana Kuznetsova, tête de série N.2, avec qui elle a joué -et perdu- le double ici. Pour ses troisièmes quarts de finale de la saison après Gold Coast et Paris, Amélie, en plein doute depuis près d'un an et son opération de l'appendicite, aura l'occasion d'obtenir enfin une victoire significative, elle qui n'a plus battu une joueuse du Top 30 depuis juillet 2007 (Santangelo, 27e, en demi-finale de Fed Cup).

 

Elle aura même un bon coup à jouer. Après avoir profité du forfait de Maria Sharapova, qu'elle aurait pu affronter au 2e tour à la place de Morigami, la Tricolore rencontrera une Svetlana Kuznetsova pas très en forme depuis le début de la saison. Après une finale perdue à Sydney face à la reine Justine, elle a cédé par la suite deux fois au troisième tour: face à Agnieszka Radwanska à l'Open d'Australie et contre Sybille Bammer à Doha la semaine dernière. Après son match en trois sets perdu face à Anna Chakvetadze à Paris, Amélie -qui mène 4-3 dans ses confrontations face à Kuznetsova- aura l'occasion face à Kuznetsova de mesurer le chemin qu'il lui reste encore à parcourir pour retrouver sa place parmi l'élite.

 

LES AUTRES RESULTATS

 

Svetlana Kuznetsova (RUS/N.2) bat Lucie Safarova (RTC) 6-1, 6-2
Prochaine adversaire: Mauresmo

 

Anna Chakvetadze (RUS/N.6) bat Dinara Safina (RUS) 6-7 (3), 6-4, 6-3
Prochaine adversaire: Jankovic

 

Jelena Jankovic (SRB/N.4) bat Sania Mirza (IND) 4-6, 6-3, 6-4
Prochaine adversaire: Chakvetadze

 

Francesca Schiavone (ITA) bat Sybille Bammer (AUT) 6-3, 6-2
Prochaine adversaire: Henin

 

Elena Dementieva (RUS/N.8) bat Alona Bondarenko (UKR) 6-2, 6-1
Prochaine adversaire: Ivanovic (SRB/N.3)

 

Justine Henin (BEL/N.1) bat Katarina Srebotnik (SLO/Q) 7-5, 6-7 (6/8), 6-3
Prochaine adversaire: Schiavone

 

Ana Ivanovic (SRB/N.3) bat Nicole Vaidisova (CZE) 6-4, 6-0
Prochaine adversaire: Dementieva

 
Julien GIOVANELLA



 
undefinedLa Belge Kim Clijsters, ex-numéro un du tennis mondial féminin, a donné naissance à une petite fille mercredi, neuf mois après avoir annoncé sa retraite sportive.

Kim Clijsters et son époux, le joueur de basket américain Brian Lynch, qui joue dans la ligue belge, ont baptisé la petite fille Jada. "Les parents et le bébé sont en grande forme", selon leur porte-parole Jeroen Jespers.

 

Kim Clijsters, 24 ans, était restée 19 semaines à la première place du classement WTA en 2003. Elle a annoncé sa retraite en mai, invoquant une série de blessures qui avait entraîné de la fatigue, un manque de motivation et une baisse de son niveau de jeu. Elle a gagné son seul titre dans un tournoi du Grand Chelem à l'US Open en 2005.

 

Selon son site Internet, le bébé né à l'hôpital de Tongeren, pèse 3,035kg et mesure 51 centimètres.

AP

 

Mauresmo-08-copie-1.jpgEn manque de confiance, Marion Bartoli n'a pas réussi à passer le 1er tour à Dubaï où elle s'est inclinée face à Francesca Schiavone. Amélie Mauresmo, en plein doute elle aussi, a lutté face à Anabel Medina Garrigues mais s'est imposée en deux sets.

WTA DUBAI - 1er tour 

Voilà le genre de match qui peut faire du bien à Amélie Mauresmo. En plein doute, l'ex-numéro 1 mondiale tricolore a dû puiser dans ses réserves pour passer le premier tour aux Emirats Arabes Unis. Impériale en début de rencontre, frappant la balle sans retenue, Amélie affichait un tout autre visage que lors de son match perdu la semaine dernière à Doha face à Tamarine Tanasugarn. Menant rapidement 5-1 grâce à un jeu tourné vers l'avant, on pensait Amélie momentanément guérie de sa crise de confiance. 

Malheureusement, la Française se crispa, gâchant une première balle de set sur son service à 5-3. La patronne changea alors d'identité: Amélie, jouant de plus en plus court, subissait les assauts de Medina Garrigues. Malgré deux nouvelles balles de set à 5-4, Mauresmo voyait l'Espagnole revenir à 5 partout. Pire, Medina Garrigues se procurait deux balles de set à 6-4 dans le tie-break. Au pied du mur, une bonne montée au filet et un service gagnant sauvaient la Française qui remportait finalement le set à sa cinquième occasion 9 points à 7 après 1h et 20 minutes. 

Une fois la première manche dans la poche, Amélie jouait plus relâchée face à une adversaire qui accusait le coup physiquement mais aussi mentalement. Menant rapidement 5-1 comme au premier set, Amélie s'imposait après plus de deux heures 7-6, 6-2. Au prochain tour, elle rencontrera la Japonaise Akiko Morigami, lucky loser, tombeuse d'Agnes Szavay, qui remplace Maria Sharapova dans le tableau. Une bonne occasion pour Amélie Mauresmo de grignoter encore un peu de confiance... 

Marion Bartoli semble encore convalescente. Eliminée en demi-finale de l'Open Gaz de France en raison d'un mal de dos, la Française a été sortie dès le 1er tour de Doha, victime d'une gastro-entérite. A Dubai, la maladie l'a quittée, mais pas la défaite. Tombée sur une Francesca Schiavone belliqueuse, Marion Bartoli a cédé après 2h20 de combat. Un combat étrange qui a fait place tantôt à la maladresse, tantôt à l'orgueil. 

Avec un jeu de jambes qui laisse encore à désirer, la N.1 française débute la partie de la pire des manières. La première occasion de break de l'Italienne convertie, on sent alors que cette partie sera un chemin de croix pour son adversaire. Rapidement menée 5-0 après 20 minutes de jeu, Bartoli cède la première manche 1-6 malgré deux balles de set sauvées. Même si la deuxième manche est mieux engagée et voit Marion prendre le large (4-1), Schiavone fait de la résistance. L'Italienne la poussera même dans un jeu décisif que la Française ne remporte que sur un coup du sort... 

Ou plutôt deux : une double faute de l'Italienne, non avare d'erreurs comme celle-ci dans cette partie (11), et une attaque freinée par le filet offrent la deuxième manche à Bartoli après 1h50 de jeu. Ce fait n'empêchera pas Schiavone de reprendre vite la main sur la rencontre dans l'ultime manche en s'emparant du service de la Française dès l'entame du set. Si l'orgueil de Bartoli la conduira à revenir à la marque dans la foulée, deux autres breaks fatals de l'Italienne pousseront la Française irrémédiablement vers la sortie. Et une nouvelle remise en question de son état de forme.
 

LES AUTRES RESULTATS 

Akiko Morigami (JAP/LL) bat Agnes Szavay (HON) 6-1, 6-4 

Prochaine adversaire: Mauresmo ou Medina Garrigues 

Repêchée suite au forfait de Sharapova, Akiko Morigami a réussi à passer le 1er tour de Dubai en éliminant Agnes Szavay, pourtant finaliste à l'Open Gaz de France, en deux sets. La Japonaise retrouvera la vainqueur du match Mauresmo/Medina Garrigues au 2e tour.

 

Katarina Srebotnik (SLO/Q) bat Nadia Petrova (RUS) 6-4, 6-4 

Prochaine adversaire: Henin 

Issue des qualifications, Katarina Srebotnik a éliminé Nadia Petrova au 1er tour de Dubai en deux manches. La Slovène, 28e joueuse mondiale, n'avait plus battu la Russe, actuelle 16e mondiale et non tête de série à Dubai, depuis le tournoi du Caire disputé en 1996. Elle jouera Henin au 2e tour. La Russe est sortie dès le 1er tour d'un tournoi WTA pour la 5e fois de la saison. Elle a toutefois réussi à atteindre le 4e tour de l'Open d'Australie cette année, seule consolation pour l'instant.

 

Anna Chakvetadze (RUS/N.6) bat Agnieszka Radwanska (POL/Q) 6-2, 2-6, 6-4 

Prochaine adversaire: Safina
 

Nicole Vaidisova (CZE) bat Aiko Nakamura (JAP/Q) 6-3, 6-0 

Prochaine adversaire: Ivanovic

 

Lucie Safarova (CZE) bat Ai Sugiyama (JAP/LL) 1-6, 6-3, 6-2 

Prochaine adversaire: Kuznetsova

 

Sania Mirza (IND/WC) bat Vera Dushevina (RUS/Q) 7-6(7/5), 6-2 

Prochaine adversaire: Jankovic

 

Sybille Bammer (AUT) bat Ekaterina Makarova (RUS/Q) 7-6(8/6), 6-3 

Prochaine adversaire: Schiavone

 

Sébastien PETIT et Julien GIOVANELLA


Après un nouveau match épique en cinq sets face à Mergea et Tecau, Llodra et Clément ont apporté le 3e point qualificatif de la France au 1er tour de Coupe Davis. Les Bleus se qualifient pour les quarts de finale, comme l'an dernier, qu'ils joueront aux Etats-Unis les 5 et 7 avril prochains.

COUPE DAVIS - 1er tour

ROUMANIE - FRANCE 0-3

Michaël Llodra/Arnaud Clément (FRA) battent Florin Mergea/Horia Tecau (ROU) 6-3, 6-4, 6-7, 3-6, 6-2

On ne pensait pas que ce serait si difficile. Après la leçon de réalisme reçue l'an dernier par Michaël Llodra et Arnaud Clément face à ces mêmes Roumains, la paire française a une nouvelle fois frôlé une belle claque en arrachant des mains adverses un 3e point, pourtant facilement prenable. Après avoir mené deux sets à rien et s'être procurés deux balles de match dans le 3e set, les Tricolores ont baissé le pied de manière flagrante et laissé Florin Mergea et Horia Tecau faire vibrer le public de Sibiu, qui a bien cru à un nouvel exploit.

Pourtant, tout a bien débuté pour les Français. Solides sur leur mise en jeu, Llodra et Clément donnent le ton de la rencontre en ne laissant pas respirer leurs adversaires. Présents à la volée, comme en fond de court, tout a réussi aux Bleus qui ont converti leurs deux balles de break du premier set, remporté 6-3. Les Tricolores ont trouvé la faille, en la personne de Horia Tecau. Le Roumain est fébrile sur sa mise en jeu et les relances françaises font très mal. Si celui-ci sauve trois premières alertes, Tecau cale sur sa mise en jeu suivante pour voir les Bleus mener 6-3, 6-4 après 1h23 de jeu.

Clément et Tecau, destins croisés

Les Transilvaniens ne lâchent pas prise pour autant. Portés par un public de plus en plus bruyant, les héros de l'an passé retrouvent leur confiance et appuient sur le talon d'Achille de l'équipe française: Arnaud Clément. Des volées manquées, une mise en jeu fébrile, l'Aixois se met de plus en plus à douter. Si Michaël Llodra tente de répliquer, le Parisien est pris dans la spirale infernale du "raté". Alors qu'une première balle de match est manquée à 5-4 dans le troisième set, les Français se laissent embarquer dans un jeu décisif.

Après une volée claquée de Llodra, la France voyait son salut venir avec une deuxième match de match sur le service de Clément à 6-5 dans le tie-break. C'était sans compter sur la réussite des Roumains sur leurs relances et leurs mises en jeu pour finalement coiffer les Bleus au poteau. Et ce, dans une euphorie la plus totale. Voilà la France embarquée dans un 4e set, où elle a pris l'eau peu à peu. Breakée dès le quatrième jeu, l'équipe de France sent que cette partie va virer au cauchemar. Lorsque la 4e manche est remportée 6-3 par la Roumanie, le spectre de la défaite de 2007 est revenue dans les têtes françaises.

L'an passé, les Bleus s'étaient inclinés 11-9 dans le 5e set. Cette année, l'issue a été finalement différente. Alors que Clément sort un peu la tête de l'eau, Llodra prend le match à son compte. Virevoltant à la volée, c'est lui qui se procure les premières occasions de break dans l'ultime manche. Le break, réalisé à 2-1, est confirmé par le Parisien dans la foulée. La 4e balle de match, sur le service de Tecau, sera la bonne pour voir les Bleus échapper au piège tendu par de vaillants Roumains. Les Tricolores remportent ainsi la qualification pour les quarts de finale dans la douleur après 4h de jeu et gagnent le droit d'aller défier les Etats-Unis dans deux mois à Winston-Salem en Caroline du Nord. Et là, le billet pour les demi-finales sera encore plus difficile à décrocher face aux tenants du titre...

Sébastien PETIT

Blessée au dos, Marion Bartoli n'a pas réussi à se hisser en finale de l'Open Gaz de France en s'inclinant en trois sets face à Anna Chakvetadze, tête de série N.1. La Russe affrontera en finale la Hongroise Agnes Szavay, tête de série N.7, pour une rencontre inédite à Paris.

OPEN GAZ DE FRANCE - Demi-finales

. Anna Chakvetadze (RUS/N.1) bat Marion Bartoli (FRA/N.3) 2-6, 6-2, 6-0

Marion Bartoli a été trahie par son dos en demi-finale de l'Open Gaz de France, où elle s'est inclinée en trois sets face à la Russe Anna Chakvetadze sans avoir pu lutter jusqu'au bout à armes égales, samedi à Paris. La N.1 française avait bien entamé le match. Elle avait facilement remporté le premier set en dominant la tête de série N.1 du tournoi en puissance du fond du court.

Mais Bartoli a commencé à souffrir pendant la deuxième manche. Un temps mort médical demandé en fin de set n'a pas suffi à la remettre d'aplomb. L'Auvergnate est restée sur le court pour la forme, alors que tout espoir de victoire s'était envolé.

. Agnes Szavay (HON/N.7) bat Elena Dementieva (RUS/N.4) 6-3, 1-6, 7-5

La Hongroise Agnes Szavay, tête de série N.7, s'est qualifiée pour sa première finale de l'Open Gaz de France en dominant de haute lutte la Russe Elena Dementieva, N.4, 2h11. Dimanche, pour tenter de remporter le troisième titre de sa carrière, la championne de Roland-Garros junior en 2005 sera opposée à la Russe Anna Chakvetadze, tête de série N.1, tombeuse de Marion Bartoli. "Cela sera de toute façon très ouvert, a commenté Szavay. J'ai déjà hâte d'y être. Le plus important sera de bien récupérer car cela a été un match très long."

Après un premier set entamé sur les chapeaux de roue (4-0 en 16 minutes) et bouclé 6-3 en 39 minutes, la native de Budapest, dix-neuf ans et 20e mondiale, qui s'appuie notamment sur un puissant revers à deux mains et une excellente défense, accusait une grosse baisse de régime dans la deuxième manche, cédée 6-1 en un peu moins d'une demi-heure. Mais menée 2-0 après avoir concédé d'entrée de troisième set son engagement, Szavay s'accrochait ensuite face à une Dementieva pourtant très tranchante au filet mais qui manquait deux balles de 3-0.

Revenue à 3-3 et après un interminable échange de breaks-débreaks, Szavay faisait montre d'une très belle maîtrise de ses nerfs pour repasser en tête et faire craquer Dementieva. Alors qu'elle venait une nouvelle fois de concéder son service, la Hongroise empêchait en effet la Russe, treizième mondiale et bien plus expérimentée, de conclure sur son engagement (5-4). Trois jeux plus tard, c'était bien elle qui s'offrait, après un ultime coup droit dans le couloir d'Elena Dementieva, le droit de disputer une première finale à Paris.

AFP

Amélie Mauresmo a joué trois jeux, puis Elena Daniilidou a abandonné. La Française affrontera Anna Chakvetadze en quarts à Coubertin. Bartoli retrouvera Razzano, épuisée mais victorieuse de son duel face à Cornet. Hantuchova a tremblé, K. Bondarenko est passé.

OPEN GAZ DE FRANCE - 2e tour

. Amélie Mauresmo (FRA/N.6) bat Elena Daniilidou (GRE) 3-0, abandon

Visiblement malade avant d'entrer sur le court, Elena Daniilidou ne pouvait pas défendre ses chances. Elle laisse donc la Française filer vers les quarts de finale et Anna Chakvetadze. Un tour gagné mais un match pour retrouver le rythme de perdu.

. Virginie Razzano (FRA) bat Alizé Cornet (FRA) 6-4, 7-5
Prochaine adversaire : Bartoli.

S'il ne devait en rester qu'une, ce serait donc Virginie Razzano. Héroïne malheureuse de l'aventure tricolore en Fed Cup à Pékin, la Nîmoise est arrivée à Paris sur les rotules, la hanche douloureuse, mais avec l'envie de ne rien perdre de l'ambiance du stade de Coubertin. La cruauté du tableau parisien avait pourtant mis sur sa route, sa jeune partenaire d'infortune, Alizé Cornet. Combative mais trop dispersée, Cornet n'a pas profité de sa relative fraîcheur physique. Elle a sauvé sept balles de break mais n'a concrétisé que deux breaks sur ses 16 balles de break. Au moment de conclure, elle s'est souvent précipité. "Je n'étais pas fatiguée mais je n'ai commencé à frapper qu'à partir de 2-0 dans le deuxième set", expliquait Alizé.

Tout en contrôle en fond de court, capable de distribuer le jeu à merveille tant que les déplacements n'étaient pas dans la profondeur, Razzano a évité un troisième set fatal. A bout de forces, rompue par les courbatures, Virginie a pourtant maintenu Alizé à distance. Pas pour longtemps. A peine le match remporté, elle tenait dans ses bras sa nouvelle amie. Les deux joueuses ont appris à se connaître à Pékin et s'apprécie. 'Tu ne veux pas jouer le prochain match à ma place', semblait dire Virginie rayonnante mais totalement épuisée.

. Marion Bartoli (FRA/N.3) bat Dominika Cibulkova (CZE) 7-5, 6-1
Prochaine adversaire: Razzano (FRA)

Après un Open d'Australie décevant, Marion Bartoli avait à coeur de se reprendre devant son public. Acclamée à son entrée sur le terrain, Marion met du temps à rentrer dans le match. Tendue en début de match (4 doubles fautes), la tricolore se fait bousculer par les frappes puissantes de Cibulkova mais parvient à faire la différence sur la fin du set, à l'expérience (7-5). Rassurée, elle s'envole dans la deuxième manche en prenant la balle de plus en plus tôt (6-1). "C'était un peu dur au début, j'ai commis pas mal d'erreurs, a reconnu Marion au micro d'Eurosport. Je suis à Paris depuis six jours et c'était à peine mon premier match, il fallait s'adapter aux conditions".

Tout s'est progressivement mis en place. Avec l'aide, à 3-2, de son père et coach Walter. Plus puissante que sa jeune adversaire au service et en fond de court, Marion a su aller vers l'avant pour ne pas s'engluer dans les échanges au second set. Le service, c'est justement ce qu'elle particulièrement travaillé cet hiver : "J'ai modifié ma position des pieds et mon impulsion, mais aussi mon attaque de balle après la boucle." Sous pression, elle a montré beaucoup de sang-froid, malgré de nombreuses réactions d'énervement mimées avec force gestes, pour sauver près de 10 balles de break. En manque de repères depuis l'Australie, la voilà repartie sur des bases solides.

Qualifiée pour ses deuxièmes quarts à Coubertin, elle affrontera la gagnante du duel franco-français entre Alizé Cornet et Virginie Razzano: on est donc déjà assuré d'avoir une Française dans le dernier carré. "C'est super qu'il y ait une Française en demi. J'espère qu' Amélie y sera aussi pour être sûr qu'on ait une Bleue en finale". Personnellement, elle "n'aime pas trop ces confrontations car le public est trop neutre." Il faudra que je fasse le jeu pour que le public me soutienne", a-t-elle conclu.

. Daniela Hantuchova (SLQ/N.2) bat Katarina Srebotnik (SLO) 6-4, 1-6, 6-3
Prochaine adversaire: Szavay (HON/N.7)

Daniela Hantuchova, demi-finaliste à l'Open d'Australie en début d'année, a connu une entrée en matière bien délicate ce jeudi à Paris. Opposée à l'imprévisible Slovène Katarina Srebotnik, tombeuse au premier tour de la Française Emilie Loit, elle a lutté jusqu'à la dernière balle pour s'en sortir. Si Hantuchova a arraché le premier set grâce à son service (6 aces at aucune balle de break contre elle), Srebotnik a largement dominé la deuxième manche en lâchant tous ses coups (6-1). La Slovaque ne doit son salut qu'à une meilleure gestion des points importants dans la dernière manche qu'elle décroche 6-3. "Katarina a très bien joué, a reconnu la Slovaque au micro d'Eurosport. Un premier match, c'est toujours difficile, ça a été très serré jusqu'à la fin" .

. Kateryna Bondarenko (UKR) bat Yuliana Fedak (UKR/Q) 6-0, 6-3
Prochaine adversaire: Dementieva (RUS/N.4)

Après avoir sorti la tenante du titre, Nadia Petrova, au 1er tour, la cadette des soeurs Bondarenko a réussi le plus difficile: confirmer. Opposée à sa compatriote Yuliana Fedak, issue des qualifications, Kateryna n'a pas flanché. En à peine 54 minutes, elle s'impose 6-0, 6-3. Elena Dementieva, pas très impressionnante mercredi pour son entrée dans le tournoi, peut être inquiète.

. Anna Chakvetadze (RUS/N.1) bat Nathalie Dechy (FRA/WC) 6-1, 6-3

Le match de trop. Fatiguée par son voyage en Chine et son premier tour de mercredi face à Shuai Peng, Nathalie Dechy n'avait plus assez d'énergie pour contenir les assauts d'Anna Chakvetadze, tête de série numéro 1 du tableau. Après un premier set concédé 6-1, la Française a jeté ses dernières forces dans la bataille dans la deuxième manche, parvenant à grappiller trois jeux supplémentaires (6-3). "J'ai essayé de tout donner malgré la fatigue mais je manquais tout de même pas mal de jus" a reconnu la Française au micro d'Eurosport.

Toujours marquée par l'agression subie chez elle lors d'un cambriolage à Moscou, en décembre dernier, Chakvetadze profite des conditions de jeu qu'elle estime plus lente qu'en Australie pour retrouver son jeu. Être tête de série N.1 du tournoi ne lui pose aucun problème. Quant à la possibilté de jouer face à Amélie Mauresmo au prochain tour, elle fera avec. L'année dernière, elle avait été battue par la Française, déjà en quarts de finale. Elle ne peut pas "faire moins bien cette fois-ci", glisse-t-elle avec un sourire discret.

Julien Giovanella et J.C.

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