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TOP 10 WTA Tour
1 Hénin 0 6105
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TOP 10 WTA Race
1 Sharapova
0 1950
2 Ivanovic
0 1475
3 Jankovic
0 1405
4 Kuznetsova 0 1110
5 S. Williams
0 1025
6 Hénin
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0
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8 Hantuchova
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0 742
10 Dementieva
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6   Roddick 0 2260
7   Nalbandian 0 2070
8   Blake 0 1900
9   Berdych 0 1875
10   Gasquet 0 1855

TOP 10 ATP Race
1 Djokovic 0 331
2 Nadal  0 249
3 Davydenko 0 191
4 Tsonga 0 177
5 Roddick 0 168
6 Federer 0 160
7 Blake  0 132
8 Murray 0  122
9 Youzhny 0 117
10 Nalbandian  0 111

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Mercredi 30 avril 2008
Dans "Justine, ma fille, ma championne", José Henin revient en guise de thérapie sur le passé de sa famille.


Dans un livre présenté mercredi à Bruxelles, José Henin, le père de la numéro un mondiale de tennis Justine Henin, la plus grande joueuse belge de tous les temps, raconte l'histoire de sa vie, mais surtout de sa séparation avec sa fille et de ses retrouvailles sept années plus tard. Christelle Gilquin, une journaliste originaire de la même région que les Henin, a recueilli son témoignage.


Dans "Justine, ma fille, ma championne", José Henin, 58 ans, revient en guise de thérapie sur le passé de sa famille, qui n'a pas été épargnée par les drames - la mort de l'une de ses filles, d'un petit-fils et d'une épouse bien-aimée -, mais surtout sur ses difficultés à gérer le début de la carrière de Justine.


"Ce fut une joie énorme de revoir ma fille après autant d'années d'absence. J'avais d'abord envie d'en parler", a expliqué le père de la championne. "J'avais aussi entendu tellement de fausses rumeurs engendrées par cette situation que je voulais donner ma version. Être le père d'un enfant comme Justine a été très difficile. J'ai commis beaucoup d'erreurs et me suis trompé de rôle à un certains moments", a également commenté José Henin au sujet de son livre, dont la préface émouvante a été écrite par la N.1 mondiale.


A détailler le contenu du livre, on comprend vite que ce dernier est aussi un cri d'amour adressé par un homme, qui se dit "avoir été mal et déprimé pendant toute la période de la séparation". Six chapitres sur les sept sont consacrés à toutes les femmes de sa vie: Justine et la dispute, sa mère Jeanne, son épouse Françoise, sa première fille décédée Florence, sa fille Sarah, sa petite-fille Kiara, et enfin à nouveau Justine, mais pour parler de ses retrouvailles cette fois.


Sans vouloir donner de leçons, José Henin donne aussi dans le premier chapitre quelques conseils aux parents de jeunes sportifs surdoués."C'est vrai qu'à un certain moment, après la mort de mon épouse, je suis devenu hyper-protecteur. Une situation terriblement étouffante pour elle. Je ne m'en rendais pas compte. Sa réaction de vouloir quitter le cocon familial était finalement normale. Elle avait besoin de respirer. C'est pour cela que je dis que les parents de grands sportifs ont besoin d'une aide psychologique. On se sent trop isolés. Il serait judicieux qu'il y ait une collaboration plus étroite entre les parents, la fédération et le Comité Olympique", suggère José Henin.


L'Ardennais, qui se dit être devenu beaucoup plus fataliste que par le passé, voit même l'avenir de sa relation avec sa fille s'améliorer avec le temps. "Je crois que je serai encore plus proche de ma fille lorsque sa carrière sportive sera terminée", confie-t-il. "Quoiqu'il en soit, on reste superstitieux et je ne serai toujours pas présent cette année à Roland-Garros. Elle a gagné ses autres titres sans moi et il vaut mieux que cela reste ainsi. Pour Wimbledon, c'est différent. Là elle n'a jamais gagné et c'est elle qui est demandeuse que je vienne. On verra..." "Justine, ma fille, ma championne" est édité chez Luc Pire et est en vente au prix de 18 euros.

Lalibre.be
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Mardi 29 avril 2008

 

Eliminé sans gloire par Juan Martin Del Potro (6-3, 6-1) lundi au premier tour du tournoi de Munich, Arnaud Clément n'a remporté une victoire sur les dix tournois qu'il a disputés. «Il était nul ce match, ça me mine», a reconnu le joueur à sa sortie du court avant de revenir en détail pour L'Equipe sur sa mauvaise passe. «Avant, une de mes grosses qualités, c'était que, quand je jouais très mal, j'arrivais très souvent à retourner le truc à me rebeller. Là, Del Potro, je lui donne le machin. En ce moment, c'est ça : les jeux un peu accrochés, je les perds tous.»

S'il a déjà connu une période difficile, en redescendant à la 137e place en février 2005, l'ancien finaliste de l'Open d'Australie refuse de dresser un parallèle : «Ce n'est pas comparable. Aujourd'hui, j'ai l'envie. Contre Del Potro, j'étais content d'entrer sur le court, j'avais envie de courir, d'aller au combat.» Désormais 90e à l'ATP, âgé de 30 ans, le spécialiste du double se fixe encore défi et évoque le plaisir de jouer : «Ecoutez, si demain je suis 250e mais que je suis heureux de jouer, tout ira bien (...) Je cherche les grands moments d'extase. L'an dernier, gagner Wimbledon en double avec Mika (Llodra), c'était monstrueux. C'est pour ça que les Jeux Olympiques me font déjà un peu peur. Ça fait deux ans qu'on y pense avec Mika et je n'aimerais pas qu'on passé à côté d'une médaille.»


L'Equipe

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Mardi 29 avril 2008
En marge d’une opération de son équipementier, Jo-Wilfried Tsonga a accepté de faire un point sur son état physique à l’approche de Roland Garros, où il a à cœur de briller.


Jo-Wilfried, question hélas de circonstance, physiquement, comment vous sentez-vous ?
Jo-Wilfried Tsonga : Je me sens plutôt bien. J’ai bien récupéré de mon petit problème au genou. Maintenant, je croise les doigts pour que cela continue ainsi, qu’il n’y ait pas de petite rechute ou d’autres problèmes. Et si tout va bien, je pense que je pourrais très vite aborder ma préparation pour Roland Garros.


Dans l’idéal, quelle sera votre préparation justement ?
Jo-Wilfried Tsonga : J’espère jouer le plus de tournois possible avant Roland Garros car ces dernières années, je n’ai pas beaucoup joué sur terre battue. Quoiqu’il arrive, je vais avoir besoin de repères et de matches afin d’avoir de bonnes sensations et d’emmagasiner de la confiance. Mais je n’ai pas établi de programme précis car je ne sais pas encore quand je serai en mesure de rejouer.


Pour l’instant, vous n’envisagez pas du tout un forfait à Roland Garros…
Jo-Wilfried Tsonga : Non, pas du tout. Loin de moi cette idée (sourire).


Pourtant, certains anciens joueurs français vous conseilleraient de le faire car entre votre manque de préparation et l’attente que vous allez susciter après l’Open d’Australie, ils estiment que vous risquez d’aller droit dans le mur…
Jo-Wilfried Tsonga : Je ne partage pas cette opinion. Justement, s’il y a une attente autour de ma présence à Roland, je me dois de l’honorer il me semble et donner tout ce que j’ai. C’est la meilleure façon de combler cette attente et d’une certaine manière, de progresser. Après, c’est sûr que je ne serais pas le mieux préparé du monde en vue de cette échéance mais aujourd’hui, je n’estime pas que ce soit une raison suffisante pour décevoir les fans et renoncer.


Que représente pour vous exactement le fait de jouer à Roland Garros ?
Jo-Wilfried Tsonga : Beaucoup de choses (grand sourire). Roland Garros est tout simplement le tournoi le plus prestigieux du monde. Il y règne une ambiance particulière pour nous en tant que Français, et encore plus pour moi puisque j’ai même vécu dans Roland Garros (sourire). J’ai été à l’internat là-bas et cela fait partie de mon passé, de mon parcours et j’espère de mon futur. Donc, j’ai forcément à cœur d’y briller, si possible dès cette année.


Un mot sur la Coupe Davis et la polémique née autour de Richard Gasquet. Vous avez vécu cela de l’extérieur en raison de votre blessure. Quel est votre sentiment à ce sujet ?
Jo-Wilfried Tsonga : Cela ne m’a pas du tout fâché. C’est dommage que cela ait débordé un peu dans la presse. Cela aurait dû faire partie des choses qui restent entre nous. Je crois que plus on arrivera à conserver cet esprit d’équipe et mieux ce sera.


Cédric Callier
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Dimanche 27 avril 2008

MONTE CARLO - Rafael Nadal reste invincible sur la terre battue de Monte Carlo où il a réussi dimanche un quadruplé inédit dans le tennis moderne en battant Roger Federer pour la troisième fois d'affilée en finale en deux sets 7-5, 7-5.

L'Espagnol a mis fin à neuf mois de disette correspondant, sans mystère, à la période où le circuit s'éloigne de la surface ocre sur laquelle il a remporté 19 de ses 24 titres.

Fidèle à la stratégie qu'il a toujours employée contre son grand rival, Nadal a pilonné le revers de Federer avec son grand coup droit de gaucher lifté. Il a couvert un terrain immense avec ses jambes incroyables pour mettre en échec les offensives adverses.

Tactiquement, le match n'a pas été très différent des précédents affrontements entre les deux hommes sur terre battue (Nadal mène désormais 7 à 1), et notamment de la finale de l'année dernière, mais en revanche le déroulement n'a pas été du tout le même.

98 sur 99

L'an passé, le Majorquin n'avait jamais tremblé, cette fois-ci il s'est fait breaké à deux reprises dans le premier set, avant de recoller immédiatement, et dans le deuxième il a même été mené 4 jeux à 0 avec deux services de retard.

"Mon idée à ce moment-là c'était de ne pas prendre 6-0 ou 6-1 pour pouvoir attaquer le troisième dans de bonnes conditions", a-t-il avoué.

Mais contre Nadal sur terre battue, Federer marche en permanence sur une corde raide et finit toujours par craquer. Dimanche, le Suisse s'est carrément effondré, perdant sept des huit derniers jeux du match.

L'équation Nadal sur terre battue reste donc plus insoluble que jamais pour le N.1 mondial. En tentant de le déborder du fond du court, il commet trop d'erreurs (40 dimanche) et finit avec un ratio fautes/points gagnants trop défavorable, même avec sa meilleure arme, le coup droit (7 points contre 22 fautes).

La montée au filet, qu'il a beaucoup utilisée dimanche, n'est pas non plus la solution miracle (15 points sur 28 tentatives).

L'insatiable Nadal, vainqueur aussi du double en Principauté dans la foulée du simple en compagnie de son compatriote Tommy Robredo, semble donc parti pour une quatrième année d'hégémonie sur la terre battue, surface sur laquelle il a gagné 98 de ses 99 derniers matches (sa série actuelle est de 17 victoires). D'autant qu'il peut encore élever son niveau de jeu par rapport à la finale de Monte Carlo, notamment en limitant le nombre de ses fautes directes (20).

Direction Barcelone

Auteur d'un quadruplé sans équivalent en Principauté depuis 1914, l'Espagnol va tenter le même exploit à Barcelone, dès cette semaine, et à Rome, la suivante, dans deux tournois où il est également triple tenant du titre.

L'apothéose est programmée pour Roland-Garros début juin, quelques jours après son 22e anniversaire.

"C'est une très bonne préparation. Mais je ne pense pas encore à Paris. Ce n'était que mon premier tournoi sur terre de la saison. Pour le moment, je me concentre sur Barcelone", a dit le N.2 mondial.

Malgré la défaite, Federer n'a eu aucun mal à tirer un bilan positif de sa semaine. Après une série inquiétante de défaites lors des trois premiers mois de la saison, après avoir frôlé la défaite au premier tour contre le 137e mondial, le N.1 mondial est redevenu lui-même.

"Ca fait longtemps que je ne me suis plus senti si bien. Avoir battu de bons joueurs ici comme Nalbandian et Djokovic, c'est très positif", a dit le Suisse, qu'on reverra à Rome.

AP

Non content d'avoir raflé dimanche après-midi son quatrième titre consécutif à Monte-Carlo, Rafael Nadal est devenu dans la foulée le deuxième joueur de l'histoire à réussir le doublé simple-double dans un Masters Series. Vainqueur de l'épreuve du double avec son compatriote Tommy Robredo face à la paire Buphathi/Knowles (6-3, 6-3), l'Espagnol rejoint ainsi dans les annales l'Américain Jim Courier qui avait réussi la même performance à Indian Wells en 1991.

Sports.fr
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Dimanche 27 avril 2008
Pleinement satisfait du succès contre le Japon, qui permet aux Bleues de se maintenir, Georges Goven a bien l'intention l'an prochain de passer la vitesse supérieure avec un groupe soudé. Mais au préalable, le capitaine a le regard tourné sur Roland Garros et les JO.


Georges, les joueuses vous ont fait un beau cadeau d’anniversaire (NDLR : Georges Goven fête aujourd’hui ses 60 ans)...
Georges Goven : Oui, je n’aurais pas aimé emmener les filles en Division 2 pour mon anniversaire ! Cela aurait été un souvenir pas vraiment agréable. Pour revenir à la rencontre, on a vraiment une belle équipe, qui n’a pas les résultats qu’elle mérite. Les filles ont un bon esprit, elles se mettent vraiment au service du groupe. Ce match-là, on devait le gagner mais on l’a gagné de belle manière. Il y a deux choses qu’on peut souligner : l’arrivée de deux nouvelles, Alizé (Cornet) et Pauline (Parmentier, présente à Tokyo en tant que cinquième joueuse) qui s’intègrent bien dans le groupe. Et ça, c’est de bon augure pour l’avenir, parce qu’à un moment donné, il faudra bien qu’il y ait un passage de témoin. La deuxième chose, c’est que j’espère que cette rencontre va permettre à Amélie (Mauresmo) de rebondir. On y a travaillé cette semaine, pour l’aider à être le mieux possible. C’est peut-être le début de quelque chose qui va l’aider à se relancer. Sur terre, ce ne sera sans doute pas la même chose, mais elle se sentait bien pendant cette rencontre, elle a fait des matches solides, sans moments de doute. Je trouve que c’est bien. Amélie, aujourd’hui, on sait par quoi elle passe. Sur une rencontre comme ça, où elle est la fille à battre, parce qu’elle est toujours la fille à battre, les matches il faut les gagner ! Et elle les a bien gagnés. Ca, ça m’a plu.


Dans cette équipe, il y a des nouvelles, des anciennes, et d’autres appelées à revenir...
Geoges Goven : Oui, je pense notamment à Tati (Golovin). Les plus anciennes, que je pourrais appeler les marraines, sont toujours présentes, elles sont imprégnées de l’esprit, des valeurs de cette équipe et elles m’aident à les transmettre aux plus jeunes qui, de ce que je vois, sont à 100% dedans et y adhèrent. Tout ça, je vais leur dire dans le débriefing ce soir. L’année prochaine, on va repartir avec des ambitions fortes. D’ici là, il y a la préparation d’un tournoi du Grand Chelem qui nous tient à coeur, Roland-Garros, et on va les aider à bien s’y préparer. Puis, il y a un autre événement pendant l’été qui, pour nous, a valeur de symbole d’équipe, même si c’est individuel, ce sont les Jeux olympiques. A Pékin, on va retrouver un peu le même groupe, avec le même encadrement. On va reconstituer cette équipe, avec pour certaines, les entraîneurs individuels, pour qu’elles se sentent encore mieux. Ce sont des moments privilégiés où chaque fille oublie un peu son côté égocentrique, égoïste, pour partager avec les autres, et donner le meilleur d’elle-même pour un groupe. Je trouve que c’est extrêmement riche pour elles.


C’est ce qu’il faut, selon vous, pour espérer gagner une autre Fed Cup : encore plus de cohésion ?
Geoges Goven : De la chance aussi ! C’est toujours la même chose. La Chine est actuellement menée 2-0 par l’Espagne, mais Na Li n’est pas là. Et nous, quand on a perdu en Chine, on n’avait pas non plus la même équipe qu’ici. C’est toujours les regrets qu’on a en Fed Cup. On a failli la gagner en 2005, puis on a failli être en finale l’an passé, tout ça a tenu à très peu de choses. Et on se retrouve au Japon à bagarrer pour ne pas descendre en Division 2 !


Il faut dire que c’est devenu une épreuve très relevée, composée de seulement huit équipes...
Georges Goven : Ca devient de plus en plus concentré, on ne peut plus passer à travers et il faut à chaque fois mettre la meilleure équipe, pour avoir des chances de gagner ne serait-ce que le premier tour. Mais qu’elle gagne ou qu’elle perde, j’ai le souvenir d’une belle équipe de France, avec des filles qui se bagarrent, qui sont bien dans le groupe. Alors bien sûr, c’est très important, mais ça ne suffit pas. Certains me disent parfois : «C’est bien gentil, mais on préférerait gagner, même avec des filles qui ne se parlent pas.» On n’arriverait de toute façon pas à gagner s’il n’y avait pas cet esprit. Les choses sont liées, on a un gros morceau de ce qu’il faut. Maintenant, il faut que les individualités de chaque joueuse s’expriment encore mieux.


Propos recueillis sur le site de la FFT

 

Espagne - Chine 3-0

Russie-Etats Unis 3-0


Les photos sont en ligne

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Samedi 26 avril 2008
Amélie Mauresmo n'a pas manqué son retour en Fed Cup en donnant le premier point à l'équipe de France. L'ancienne n°1 mondiale est satisfaite de la manière.


Amélie, vous ne pouviez pas espérer mieux pour démarrer la rencontre…Amélie Mauresmo : Oui, c'est vrai. C'est un peu la loi des vases communicants : elle était tendue, moi je n'ai pas donné grand-chose et au final, ça fait une grosse différence à l'arrivée. En même temps, j'ai fait un match sérieux, solide, appliqué. Je savais un peu à quoi m'attendre, car même si je ne l'avais jamais jouée, les filles m'en avaient parlé. Elles la connaissaient toutes plus ou moins : une joueuse qui aime jouer en cadence des deux côtés, qui aime prendre la balle tôt et qui n'aime pas trop se retrouver à jouer en dehors de sa zone de confort qui est au niveau des hanches. Cela tombait bien parce que ça correspond à mon jeu. D'autre part, le service sur cette surface est important et je voulais vraiment bien démarrer tout de suite pour bien régler mes jeux de service.


Et cela a fonctionné tout de suite…Amélie Mauresmo : Oui, ça a bien marché. Elle m'a un peu aidée, puisqu'on a eu un premier jeu de service long. Et après, ça s'est emballé dans ce premier set. C'est une bonne chose.


Qu'avez-vous aimé dans votre niveau de jeu sur ce match ?Amélie Mauresmo : J'ai peu donné globalement. A part un jeu de retour dans le second set, où elle mène 40-0 parce que je lui donne trois retours directs. C'est tout. A part aussi trois doubles fautes, il n'y a pas eu beaucoup de déchet. Pas de déchet, tout en essayant de garder ma ligne le plus possible.


Dimanche, face à Sugiyama, cela risque d'être une autre affaire ?Amélie Mauresmo : Ce sera une autre affaire face à une «Sugi» qui va vendre chèrement sa peau. C'est une battante, elle va jouer devant son public et elle a énormément d'expérience. Mais c'est aussi une joueuse que je connais très bien et qui ne m'a jamais battue. Il y a peut-être là un petit ascendant par rapport à ça. On verra.


Propos recueillis sur le site officiel de la FFT


Japon - France: 0 - 2

Amélie Mauresmo bat Ayumi Morita 6-0, 6-2

Virginie Razzano bat Ai Sugiyama 6-1, 7-5


Les photos du MS de Monte Carlo et de la Fed Cup sont en ligne

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Vendredi 25 avril 2008

 

Au terme d'une journée sans surprise mais intense, les quatre meilleurs joueurs ont validé leur billet pour les demi-finales du Masters Series de Monte-Carlo.


Revigoré après deux premiers matches moyens, Roger Federer (n°1) a réussi une grosse performance pour se qualifier, sortant vainqueur en trois sets (5-7 6-2 6-2) d'un somptueux duel face à David Nalbandian (n°7).


Mené une manche à zéro, le numéro un mondial s'est accroché pour, dans un premier temps, égaliser à une manche partout, avant de finir en trombe et signer un succès probant en 2h07.


Le Suisse restait sur deux défaites face à l'Argentin, qui l'avait dominé l'automne dernier en indoor, à Madrid puis à Paris-Bercy.

"C'est une bonne victoire pour moi. Si j'avais gagné en deux sets, cela aurait été mon meilleur match de l'année", a déclaré Federer. "C'est fantastique que j'aie pu revenir dans la partie après la perte de la première manche. Je trouve qu'il a lâché un peu physiquement à la fin du deuxième set.

"Nalbandian, c'est un joueur d'un autre calibre que les gars que j'ai dominés la semaine dernière à Estoril."


En demi-finale, Federer affrontera le Serbe Novak Djokovic (n°3), tombeur de l'Américain Sam Querrey en une heure (6-4 6-0).

Le Suisse se réjouit d'affronter son jeune rival, leader du classement de la Race, qui tient compte des seuls résultats de l'année 2008.


FERRER TROP NERVEUX


"C'est d'autant plus intéressant qu'on ne s'est presque jamais affrontés sur terre battue, à l'exception d'un match ici même à Monte-Carlo, il y a deux ans", a rappelé Federer.

Alors issu des qualifications, Novak Djokovic avait chipé un set au numéro un mondial (NDLR : 6-3 2-6 6-3). Mais l'Helvète reste sur un échec face au Serbe en demi-finale de l'Open d'Australie.


L'autre demi-finale proposera une revanche de la dernière finale de Miami entre Rafael Nadal et Nikolay Davydenko.


Le Russe a décroché son billet pour le dernier carré en venant à bout de son compatriote Igor Andreev en trois sets accrochés (6-3 4-6 7-5). C'est la première fois que le quatrième joueur mondial accède aux demi-finales sur le Rocher.


"J'ai vraiment eu des matches durs ici à Monte-Carlo", a dit Davydenko. "J'ai le droit d'être un peu fatigué car après ma victoire à Miami, j'ai enchaîné avec la Coupe Davis et le tournoi d'Estoril. Voilà pourquoi j'ai décidé de ne pas jouer la semaine prochaine à Barcelone."


L'Espagnol Rafael Nadal, lui, a dominé David Ferrer (n°5) en deux sets 6-1 7-5 (en 1h40).

Après un premier set éclair, Nadal a été secoué par son compatriote. Mais celui-ci s'est montré beaucoup trop nerveux à partir du moment où il a mené 5-4 40-0.

Il a notamment commis une double faute fatale sur sa première balle de set.


Reuters

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Vendredi 25 avril 2008
Retour en vidéo sur l'état de santé de Tatiana Golovin, récemment opérée, ainsi que sur ses ambitions pour les tournois à venir: Roland Garros et les JO notamment.


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Jeudi 24 avril 2008

 

La défaite de Gaël Monfils face à Roger Federer, jeudi en huitièmes de finale de Monte-Carlo, n'a rien de honteux. En revanche, grosse déception pour Richard Gasquet sorti par l'Américian Querrey. Les favoris passent.

Six des huit premières têtes de série seront présentes en quarts de finale du troisième tournoi Masters Series de la saison. Seuls le Russe Igor Andreev et l'Américain Sam Querrey sont parvenus à déjouer la logique. Neuf Français étaient présents au premier tour à Monte-Carlo. Il n'en restera aucun en quarts de finale. Gaël Monfils et Richard Gasquet étaient les derniers espoirs tricolores.

Gasquet a paniqué

Grosse déception pour Gasquet qui s'incline face au modeste Américain Sam Querrey, 50e mondial. Le Biterrois semblait se diriger vers un succès facile lorsqu'il a perdu sa concentration après avoir manqué sept balles de break à 3-3 dans la deuxième manche.
Gasquet (N.7) avait le match bien en main, mais s'est finalement incliné face au géant américain (1,98m). Après avoir remporté le premier set 6-2, le Français craque dans le dernier jeu du deuxième et concède le break (6-3). La troisième manche est équilibrée mais Gasquet, 9e mondial, s'effondre une nouvelle fois en fin de set (6-4). Le Biterrois ne se qualifiera donc pour son troisième